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SOO BAHK DO - Moo Duk Kwan










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 Bienvenue sur le blog Shiwol do-jang !


Shiwol do-jang est un espace mental construit en France à partir de la pratique de l'art martial Soo Bahk Do -Moo Duk Kwan. 
Le Soo Bahk Do est un art martial coréen, façonné par la culture et la tradition coréennes. Si certaines de ses techniques remontent à plusieurs centaines d'années, l'art dans sa forme moderne naît en 1945. La Corée recouvre tout juste sa liberté après 30 ans d'occupation japonaise lorsque Hwang Kee fonde son école Moo Duk Kwan à Séoul, d'où est issu le Soo Bahk Do.

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La pratique du Soo Bahk Do repose sur les principes de respect du vivant ("hwal" en coréen) et d'harmonie nécessaire entre l'humain et la nature. Sont également considérées comme fondamentales la cohésion du groupe et la solidarité. Enfin, comme le veut l'empreinte confucéenne, la relation entre l'enseignant et l'élève étudiant est considérée comme étant de la plus haute valeur. On trouvera aussi toutes sortes de textes, réflexions, digressions comme autant de petites sentiers cheminant dans l'art martial et au-delà.

Articles Récents

9 mars 2016 3 09 /03 /mars /2016 08:24

Sur le thème, "la connaissance du Soo bahk do permet de rétablir la paix entre les gens d'une grande ville", la réflexion de Jean, 11 ans, 6ème gup, à l'occasion du Tournoi d'hiver 2016.

 

La connaissance du Soo bahk do permettra de renforcer la sécurité. Si l'on est en sécurité, les chances d'avoir une paix durable augmentent. De plus, les gens pourraient se défendre et défendre la société*. Plus il y aura de personnes qui pourront se défendre, moins il y aura de personnes à défendre, ce qui sera plus facile car il y aura moins de trajet pour secourir.

 

* le lecteur se demandera peut-être s'il s'agit d'une référence aux cours de M. Foucault au collège de France en 1976. Nous remettons cette question à plus tard, l'auteur ayant pour le moment à préparer son prochain passage de grade.

 

 

 

 

La connaissance du Soo bahk do et la paix dans le monde
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9 février 2016 2 09 /02 /février /2016 09:59
Le 8ème tournoi d'hiver de Shiwol

Ce samedi 6 février avait lieu le 8ème tournoi d’hiver de Shiwol. Avec la section Soo bahk do du centre Jemmapes, celle du centre Verdier, et les jeune élèves de Shiwol do-jang : Trois espaces d’entraînement, 3 instructeurs, Agnès Torresi, Lô Vannini et Elodie Mollet.

49 enfants et leurs parents s’étaient libérés pour cette édition, notre meilleure affluence depuis les débuts du tournoi en 2008. Une belle satisfaction. Nous avions pour la première fois déplacé la date de l’événement au mois de février plutôt que début décembre, une façon de préférer le calendrier lunaire et les rythmes qu’il marque, au calendrier grégorien qui nous fait faire la fête et les excès de table au moment où la durée des jours est la plus courte, au moment où la nécessité de réserver son énergie est évidente. Vive l’année du singe de feu ! Où il faudra faire très attention de ne pas se laisser embarquer par l’élément feu devenu incontrôlable.

C’est avec ce genre d’exercice de contrôle du feu que nous avons commencé l’année : comment combat-on à 5 ans ? Comment comprend-on les règles, qui ne sont pas compliquées mais contraignantes ? Comment fait-on pour ne pas pleurer quand on perd ? Et les ceintures blanches nous ont épatées, il faut bien avouer. Pour plus de lisibilité nous sommes revenus à un système par point, où le combat est interrompu par l’arbitre central à chaque fois qu’une action est engagée et décisive. L’aspect « commentaire » de l’arbitrage est très important, comme dans une partie de Go. Au Go, on nous a expliqué que c’est le commentaire de la partie, et son analyse globale qui fait essentiellement l’intérêt du jeu : à quel moment la partie a tourné, à quel moment elle a stagné, pourquoi tel coup à l’air anodin a finalement été décisif pour le résultat final. Dans nos combats, rien de si élaboré, mais la nécessité pour l’arbitre de clarifier par quelle technique le point a été attribué. Ce qui veut dire que l’aspect pédagogique est au moins aussi important que le résultat. Venir au tournoi, c’était donc comme participer à un cours enrichi par le plus grand nombre de participants, et un plus grand nombre de situations présentées.

Pour la première fois aussi, afin de pouvoir libérer les plus jeunes avant qu’ils ne grimpent au plafond, et les faire sortir du do-jang transformé peu à peu en une sorte de volcan, nous avions fait 2 sessions : grosso modo, une section 5-8 ans, ceintures blanches et oranges, une section 9-14 ans, ceintures vertes et rouges, avec quelques surclassés oranges. Une expérience intéressante, même si les plus gradés se retrouvent finalement avec bien moins de public pour assister à leurs exploits, eux qui sont pourtant les plus aguerris.

Pour les plus âgés, nous avions conservé pour le combat un système d’évaluation plus global avec attribution de round, sans interruption de l’arbitre durant ce round. Les décisions sont parfois difficiles à prendre pour les juges, mais les combats s’avèrent souvent plus intéressants.

En ce qui concerne les hyungs (ou formes), par lesquels on évalue les qualités techniques des enfants, de très bonnes choses chez les verts et rouges, avec la nécessité de re-pratiquer les formes anciennes pour ne pas les oublier !

Enfin la casse, qui a clos la rencontre a été généreusement sponsorisée par la fédération France Soo bahk do. Le potlach’ que cela représente (80 planches cassées !) avait son sens avec la fête de la Nouvelle année ! Puisqu’il s’agit à la nouvelle année de célébrer une sorte de profusion, l’exagération (voir la table de gâteaux tous plus appétissants les uns que les autres apportés par les parents et la variété de boissons !) le passage le l’ancien pour entrevoir le nouveau, la casse avait justement trouvé pour l’occasion sa fonction. C’est le moment où les corps enfantins se mesurent avec la matière (le bois) et expérimentent le temps d’une technique leur puissance. La casse, ça fait presque toujours tellement plaisir !

Un grand merci aux membres de Shiwol qui ont permis que se tiennent cette fête : Marie, la présidente, Olivier, Agnès, Camille, Vincent, Giacomo et Thierry. Sans vous, rien n’aurait été possible.

Et bien sûr, un grand merci aux participants. Vos participations vont contribuer j’espère à ce que quelques uns des élèves puissent s’entraîner en Suisse cet été, au stage international européen.

Résultats :

FORMES

Groupe 1 : Formes Poussin Kiap

1/ Sacha Cosar Accaoui

2/ Adam Kachour

3/ Basile Cottereau

Groupe 2 : Yongi « le courage »

1/ Jonas Szlamovic

2/Lucien Lévy

3/ Tom-Prince Serry Masson

Groupe 3 : Wan gup « le rythme »

1/Akira Matarasso

2/ Justine Mo

3/ Paul Cassou-Noguès et Zohar Dweck

Groupe 4 : Innae « endurance »

1/ Fatimata Traoré

2/ Liam Verhaert

3/ Salma Chitam

Groupe 5 : Shin Chuk « Tension-relâchement »

1/ Eliane Zheng

2/Anna Chuong

3/ Yanis Rahmani

Groupe 6 : Moo do Jaseh, « la posture martiale »

1/ Noé Moriceau

2/ Louis Mathis Aide

3/ Alexandre Payen de la Garanderie

COMBAT

Groupe 1 : Poussin Kiap

1/ Sami Lafri

2/ Sacha Cosar Accaoui

3/ Hélie De Rostolan

Groupe 2 : Yongi « le courage » (Les filles en force !!)

1/ Dan Tih

2/ Dorélia Westley

3/ Jonas Szlamovic

Groupe 3 : Wan gup « le rythme »

1/ Zohar Dweck

2/Justine Mo

3/ Salma Chitam

Groupe 5 : Shin Chuk « Tension-relâchement »

1/ Florian Dandrieux -Mombo Barros

2/ Yanis Rahmani

3/ Selyan Rahmani

Groupe 6 : Moo do Jaseh, « la posture martiale »

1/ Alexandre Payen de la Garanderie

2/ Noé Moriceau

3/ Louis Mathis-Aide

Prix dessin

Groupe 1 : Akira Matarasso

Groupe 2 : Jean Pénicaud.

Jean Pénicaud est aussi le seul à avoir participé au concours de rédaction. Bravo à lui pour ses talents artistiques !

Le 8ème tournoi d'hiver de Shiwol
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29 janvier 2016 5 29 /01 /janvier /2016 14:10

Article paru dans le n°87 du journal Taekwondo Choc (janvier, février mars 2016)

Remerciements à Sydney Meloul pour la mise en page et la parution.

Taekwondo Choc "70ème anniversaire de l'école Moo duk kwan"
Taekwondo Choc "70ème anniversaire de l'école Moo duk kwan"
Taekwondo Choc "70ème anniversaire de l'école Moo duk kwan"
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26 décembre 2015 6 26 /12 /décembre /2015 18:21
Ne pas s'arrêter de s'entraîner, quand c'est par là qu'on sent et qu'on pense ; qu'on ne se laisse pas emporter par les négativités ambiantes, tristesse, ressentiment, et affects les nôtres ceux des autres. S'entraîner non pas pour apprendre "à se défendre" mais parce que l'entrainement lui-même équivaut à se protéger, et à mettre en mouvement, tout ce qui ne passe pas. Le "Duk" de Moo Duk kwan (ou le "De" de Tao De King), c'est quelque chose comme cela. Beaucoup moins grandiloquent qu'un mot comme "vertu" en français mais une énergie très pratique qui veut, poursuit notre santé et nous préserve des intoxications multiples.

Ne pas s'arrêter de s'entraîner, quand c'est par là qu'on sent et qu'on pense ; qu'on ne se laisse pas emporter par les négativités ambiantes, tristesse, ressentiment, et affects les nôtres ceux des autres. S'entraîner non pas pour apprendre "à se défendre" mais parce que l'entrainement lui-même équivaut à se protéger, et à mettre en mouvement, tout ce qui ne passe pas. Le "Duk" de Moo Duk kwan (ou le "De" de Tao De King), c'est quelque chose comme cela. Beaucoup moins grandiloquent qu'un mot comme "vertu" en français mais une énergie très pratique qui veut, poursuit notre santé et nous préserve des intoxications multiples.

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3 décembre 2015 4 03 /12 /décembre /2015 09:11
Maître Salinas, jouant le chapitre "l'enfance de Hwang Kee"

Maître Salinas, jouant le chapitre "l'enfance de Hwang Kee"

Maîtres Hedges et Whitcomb, il soo sik libre

Maîtres Hedges et Whitcomb, il soo sik libre

Maître G. Samso, ee dan dui huligi

Maître G. Samso, ee dan dui huligi

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3 décembre 2015 4 03 /12 /décembre /2015 08:16
Maître Cesar Rodriguez, Islande, hyung au bâton

Maître Cesar Rodriguez, Islande, hyung au bâton

Maître F. Blotta, Naihen ji n°3

Maître F. Blotta, Naihen ji n°3

Maître Kim Wook Soo, kiok pa au  poing d'une tuile en sautant au dessus d'un élève

Maître Kim Wook Soo, kiok pa au poing d'une tuile en sautant au dessus d'un élève

Maître Kim Yu Eob, Park Sang Hyun, et Kim Wook Soo, Chilsong Chilo (n°7)

Maître Kim Yu Eob, Park Sang Hyun, et Kim Wook Soo, Chilsong Chilo (n°7)

Maître Diego Salinas, démonstration avec l'équipe d'Espagne

Maître Diego Salinas, démonstration avec l'équipe d'Espagne

Maître Hedges kiokpa, dui huligi, 4 planches

Maître Hedges kiokpa, dui huligi, 4 planches

Démonstration France, la suite

Démonstration France, la suite

Kwan jang nim, sur la forme Hwa sun hyung

Kwan jang nim, sur la forme Hwa sun hyung

Célébration du 70ème anniversaire de l'école Moo duk kwan
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29 novembre 2015 7 29 /11 /novembre /2015 21:57

Pendant qu'on se fritait entre manifestants et policiers Place de la République, ce qui revient en ce moment, un peu à se battre dans un cimetière, nous étions en ce dimanche 29 novembre avec 13 enfants, ceintures blanches et leurs parents. Ces derniers ont voulu rester pour assister au stage. Une assez grande fatigue pouvait se lire sur les visages de la plupart des enfants, mais finalement, pour tous ces petits surtout une grande détermination c'est-à-dire, du courage. Ainsi le regard des parents qu'on aurait pu craindre un temps désorganisateur, parce que l'enfant, quand ils sont là, a souvent l'envie de les appeler des yeux, a été structurant. On a senti que la présence des parents était importante pour certains qui sont habituellement amenés au cours par une nounou, ou un grand-parent, mais en même temps, le groupe d'enfants existait complètement en intériorité, c'est-à-dire indépendamment. Il n'y a que le dimanche qui produise cette disponibilité des uns pour les autres, et des autres pour les uns. Pour finir, le fait que ce beau moment d'éducation populaire, ait lieu dans cette salle qui n'a pas toujours été accessible dans le passé, dont la porte a été cassée, dont l'accès ne nous a pas toujours été aisé, tout cela a donné une saveur à ce stage, une âme. Merci enfin à Bernard Lopez, alias Lô, qui m'a accompagnée impeccablement dans la traversée de cette après-midi. You rock!

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29 novembre 2015 7 29 /11 /novembre /2015 13:34

Ces jours-ci, après les meurtres de 130 personnes à Paris, le 13 novembre, les imaginaires semblent se connecter les uns aux autres dans tous les sens. Sous l'effet du choc, de la peur, et des conditions extérieures confuses devenues drastiques avec l'état d'urgence décrété pour 3 mois. Et nous sommes nécessairement aux prises avec cet état d'esprit collectif où l'on sent affleurer fatigue, excitation, et en peu en dessous, panique.

Alors chers amis, s'il vous plaît, plus que jamais, méfiez vous des images, de toutes les images ; celles véhiculées par les réseaux sociaux et le web dans son ensemble. Ne vous laissez pas envahir, ne vous laissez pas prendre par le petit vélo intérieur, qui construit des châteaux plus ou moins monstrueux en reliant les images entre elles sous haute tension. Plus que jamais, de la rationalité ! Si vous voulez brandir un drapeau français, laissez le tricolore aux bâtiments officiels et choisissez celui de la bonne vieille rationalité, celui de l'ami Descartes qui consiste à mettre en doute toute image, y compris celle qui rentre si bien dans votre schéma et votre besoin du moment. Ce que vous interprétez des propos d'autrui qui vous met en colère et vous dégoûte, cela aussi, mettez le en doute parce que ce que vous croyez comprendre n'est peut-être pas ce qui a été dit. A moins que vous ayez un grand besoin de vous mettre en colère, et il y a de quoi ! Mais est-ce que cette colère a vraiment à voir avec votre interlocuteur ? Vérifiez le bien. Le langage aussi utilise des images, et là encore, toutes les images qu'il véhicule en ce moment sont des idées opaques : "attentat", "terroriste", "barbares", "guerre". Termes utilisés quotidiennement des centaines de fois, que vous lisez, entendez, encore et encore. Une métaphore est une métaphore, c'est-à-dire qu'elle renvoie d'une part à votre imaginaire et au sens que vous vouliez exprimer mais de façon plus décisive à celui de votre interlocuteur. Si votre interlocuteur n'aime pas votre métaphore, rappelez lui que c'est une image, et qu'il n'y a dans cette métaphore qu'une façon d'exprimer quelque chose. Qu'il n'y a pas de château monstrueux dans cette métaphore, tout au plus, une mécompréhension, tout au plus, une façon de dire les choses qui ne lui plaît pas. Au final, ne cessez pas d'être bienveillant avec lui, parce que parler ensemble, c'est le peu qu'il nous reste, c'est le peu qu'il vous reste en ce moment.

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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 11:14
Un cours gradé de la rentrée 2015

Hier soir, 15 élèves dans la jolie petite salle. 6 seulement arrivent à l'heure. Les autres étalent leur arrivée en prenant leur temps jusqu'à avoir 30 minutes de retard. Ce sont les collégiens, à l'attitude bien caractéristique : il faut traîner les pieds, ne surtout pas avoir l'air de se dépêcher, ne surtout pas dire quelque chose comme un mot d'excuse au moment de rentrer dans la salle (et pourtant, au Soo Bahk Do, en cas de retard, on ne rentre en classe qu'après que le professeur nous y a autorisés). C'est assez amusant, parce que s'il y a des constantes entre générations, cette nécessité "d'avoir l'air cool", et de ne pas craindre les réprimandes en est une. Je me souviens assez bien d'avoir à cet âge, et toujours avec d'autres -ceux d'une bande de l'occasion-, organisé une sorte de retard, par décision de ne pas se presser, de ne pas laisser le temps social de l'école, dicter nos vies. Liberté Individuelle ! Quand tu te commences à te manifester ...

Il m'est arrivé de lier cette attitude patibulaire des élèves à un manque de motivation. Or il n'en est rien. Une fois le cours entamé hier, chacun donne le meilleur de lui-même, et l'émulation entre les petits gars est forte. Quand je demande à F. ceinture orange 7ème gup d'aller chercher sa trousse pour prêter des stylos aux autres, il y court. Et quand F.s'aperçoit que les Dans, ses aînés de 5 ou 6 ans, utilisent ses stylos pour écrire, un petit sourire discret, presque imperceptible tombe sur son visage : il se sent honoré, du haut de ses 9 ans, et ce prêt est pour lui une reconnaissance. Peut-être que demain, il prendra ses stylos d'une autre main.

Il y a du plaisir aux relations humaines dans le do-jang, et le professeur en le vecteur, non pas le centre. Les petits mâles pourraient s'allier contre la master maman pour saccager le cours ? C'est toujours une possibilité, mais ils ont tous choisi d'être là ; et quel intérêt au delà du coup d'éclat, d'avoir montré au maître qu'il ne l'est pas tant que ça ? On prend une position, qu'on doit tenir, chacun attend toujours un commentaire, en espérant qu'il sera favorable. Même le plus paresseux voudrait un encouragement. Les plus jeunes demandent encore ouvertement : "ça va comme ça?" appelant l'attention, le regard du professeur. En grandissant, on ne demande plus l'assentiment, c'est la honte, mais on l'espère, en silence.

A la fin du cours, ils notent tous sur un papier leur objectif pour l'année, certains veulent écrire des romans parce qu'on ne leur demande cette fois qu'un mot (ceux là même qui, quand on leur demande de réfléchir n'écrivent quasiment rien). Esprit de contradiction. Je dépouille en rentrant chez moi : les garçons n'ont pas écrit qu'ils voulaient devenir plus forts, ou plus musclés, ou champions de combat ou de casse, mais quasiment tous veulent devenir "plus souples".

Je saurai m'en souvenir chers élèves.

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6 septembre 2015 7 06 /09 /septembre /2015 11:39
Rentrée 2015-2016

Bonjour à tous,

Les cours de Soo Bak Do de Shiwol do-jang reprennent cette semaine :

- Lundi 7/09, pour les enfants et adolescents gradés, 17h45-19h, dojo Tenchi

- Mercredi 9/09 pour les adultes, 19h15-20h30, au Point éphémère.

La rentrée pour les cours d'initiation aux arts martiaux des centre Verdier et Jemappes, et les cours de Soo Bahk Do dépendant de ces centres est fixée à la semaine du 14 septembre.

D'autre part, nous serons présents :

  • au forum associatif du 18ème arrdt, notre démonstration est prévue à 11h30
  • au forum du 10ème arrdt, le dimanche 20 septembre., démonstration autour de 15h30.

N'hésitez pas à passer nous voir à notre stand !

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