Texte Libre

 

 Bienvenue sur le blog Shiwol do-jang!


Il sera question dans ces pages
Du Soo Bahk Do Moo Duk Kwan, art martial traditionnel coréen
D'une certaine tendance de sa pratique, Shiwol.
De ce qui s'effusionne dans Shiwol et dans les alentours : 
De la Corée, cet étrange bout de terre qui n'a plus rien de calme,
et s'agite de tout son corps divisé.

Nous nous égarerons aussi parfois dans des digressions hors de propos, mais nous espérons que les lecteurs, informés que bien souvent, le plus intéressant dans un livre, ce sont les notes de bas de page, pas ne nous en voudront pas

Et s'ils éprouvent quelque rancune, nous attendons avec une certaine impatience leur commentaire
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méditations physiques

Dimanche 1 février 2009 7 01 /02 /Fév /2009 17:09
Du mois d'octobre à décembre derniers, l'Association Shiwol a proposé aux élèves de l'Ecole de théâtre O clair de la lune un atelier d'initiation au Soo Bahk Do.

Un lundi soir comme les autres, Martine arrive tout sourire pour l'atelier "Corps en mouvement" Jeune retraîtée, elle a décidé de suivre à Paris les cours de l'Ecole O clair de la lune, bien qu'habitant en lointaine banlieue.
Martine, c'est l'incarnation de Neh Gung Weh Yu, devise chère à notre école Moo Duk Kwan : être doux à l'extérieur, dur à l'intérieur. Il lui faut cette volonté là : Martine est en fauteuil. C'est sans doute cette situation qui lui a donné la patience à toute épreuve qui la caractérise.

Ce qui frappe dans le groupe que j'encadre, c'est d'abord une mixité réussie. Il y a là un mélange de générations, de situations ; des élèves valides, d'autres ayant un handicap visible. Dans la pratique, cela finit par s'égaliser. Une grande timidité pour un apprenti comédien, c'est quelque chose avec quoi il doit composer, tout comme celui qui ne peut pas utiliser sa main droite devra développer une dextérité particulière avec sa main gauche. Nous sommes au coeur des arts martiaux et de ses légendes : le héros manchot invincible, l'idiot du village par lequel la justice arrive, l'orgueil du guerrier qui finit par le perdre. Polir la matière dans laquelle chacun est fait, en dessiner les lignes, donner forme à ce que chacun est, dans la fond. N'importe quelle école digne de ce nom doit donner l'occasion à ses élèves, à ses étudiants, de travailler à cela. Avoir un corps, au départ, moins apte que les autres, n'empêche rien. Si l'on pense à la performance physique pure, alors oui, on verra l'invalidité comme une entrave. Mais quant à développer ce que l'on est, qui est le véritable enjeu de l'art martial, alors l'horizon se dégage ; pour tout un chacun, jeune, vieux, avec ou sans rhumatisme, névrosé, hystérique, d'ici ou d'ailleurs etc, pour tous et pour chacun, dans l'art martial, tout est constructible. A condition bien sûr que les Etats ne criminalisent pas à tout bout de champ, ce qui n'est pas conforme à leur conception de la normalité (on reconnaîtra ... qui on reconnaîtra).


Quelques-uns des élèves ayant participé à notre atelier prennent la pose

Dans notre atelier d'une dizaine de séances, nous avons travaillé les techniques de base, et assez rapidement, la confrontation : que faire avec le corps hostile de l'autre ? Il soo sik et ho sin sool fut la réponse que nous avons proposée.

Enfin, il y eu pour finir l'examen où chacun montra ce qu'il avait appris, dans notre atelier en binôme. Comme les épreuves de l'examen étaient variées, j'eus l'occasion de voir les élèves dans des improvisation théâtrales inattendues. Et je les découvris alors, comme je ne les avais pas encore vus.


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Vendredi 22 août 2008 5 22 /08 /Août /2008 13:54

L'Histoire, encore.


Obertschappina, Suisse, juillet 2008


Dans ses Histoire(s) du cinéma, Jean-Luc Godard dit comment le cinéma, en optant pour la couleur, alors qu'il était né en noir et blanc, a comme voulu ajouter des couleurs, une gerbe de fleurs, une couronne mortuaire, au deuil qu'est toute représentation.
Dans cette série de films, il y est question de l'Histoire, en tant qu'elle est un récit, une manière de raconter les choses. Et qu'à ce titre, on la confond aisément avec l'histoire, comme l'ingénieux Mourad nous faisait justement remarquer en Suisse  (pays de Godard).


On pourrait de manière assez intéressante mettre au programme de l'étude des "5 Moo Do values" ces histoire(s). Godard a laissé ouverte la possibilité de mettre un pluriel. On élargirait le champ de la réflexion, biais par lequel notre pratique du Soo Bahk Do deviendrait meilleure.

Comment on raconte le cours des évènements, lesquels on retient, coment on lie ces évènements entre eux. Prenez un livre d'histoire lambda ; vous pouvez avoir l'impression de tout savoir de ce qu'on vous raconte ; (un peu comme le journal télévisé : toutes les guerres sont les mêmes, tous les terroristes veulent la même chose, etc. )
Les choses y sont morcelées, il n'y a que des faits, muets. Ces livres vous tombent des mains, et vous vous demandez comment vous pouvez vous intéresser à de tels sujets. Et puis, par bonheur, vous tombez sur un historien : quelqu'un qui sait les faits, et qui pense le cours des choses (lisez l'Histoire des Etats-Unis de René Raymond, dans la collection Que sais-je ). Dans le premier cas, les livres vont jusqu'à vous empêcher de vous comprendre vous-mêmes ; dans le second, ils vous ouvrent l'intelligence, ils vous dévoilent une petite partie du monde ;et vous voilà un peu plus civilisés peut-être.
L'Histoire, c'est l'intelligence de ce qu'il se passe. Ce n'est pas tant la question du passé, des vieilles choses, que celle du présent, du rapport de la pensée et du réel (puisque toute pensée, comme le faisait justement remarquer Hegel ne s'effectue qu'à la fin du jour, lorsque la chouette prend son vol).



La question du rapport de la pensée et du réel est une question plutôt honnête, si l'on s'accorde sur le fait que l'être parlant se doit de chercher à dire le vrai, plutôt qu'à peu près n'importe quoi.
Dans les " 8 concepts", on dit Jong Jik, pour honnêté. "History" et "Jong Jik" ont lieu d'être pensées ensemble.

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Vendredi 8 août 2008 5 08 /08 /Août /2008 18:55
La circulation des douleurs a travers le passage du temps : tels pourraient s'intituler les quelques jours recents passes a s'entrainer outre atlantique, comme on dit.
Pour s'y retrouver, quand on n'est pas chez soi, il semble indispensable d'imaginer des habitudes, d'inventer ses propres rites en somme.
Pourquoi ? Ce n'est pas vraiment clair ; sinon qu'il n'y a pas d'experience humaine sans sentiment du temps. Et pour que le temps s'inscrive, il faut quelque chose d'autre que la nouveaute, l'adaptation permanente (ndlr : sos anthropologues !! : ne pourrait-on pas appeler cela un continuum technico-rituel ?). L'entrainement, c'est precisement quelque chose qui doit s'inscrire dans le corps, non pas seulement parce qu'il va augmenter ses capacites, sa force, sa souplesse... mais parce qu'il y aura eu tout un processus complexe pour que cela se produise. Se produise eventuellement.
Bref, ces jours derniers, pour evacuer les douleurs, il s'est avere indispensable d'aller courir. Sinon, le corps est tellement dur qu'on ne peut pas le travailler, a moins d'etre tout a fait brutal envers soi, ou d'avoir un mental en fer forge. Rite number 1.
Et puis apres divers types d'exercices, le rite number 2 est apparu. Chez le Maitre, pour aller jusqu'a la douche, il faut monter des escaliers. C'est ce que nous nommerons ici le check point. Rien a voir avec les uniformes qui vous demandent, dans certains endroits du monde, vos papiers, vos raisons pour passer la frontiere, ou les activites terroristes auxquelles vous comptez vous livrer. Non, ce check point la consiste a sentir quel effort vous demande cet acte anodin de monter une dizaine de marches, recouvertes d'une trop epaisse moquette. Ce qui se passe mieux, ce qui se passe moins bien que la veille. Quels grincements font les articulations des membres inferieurs. Bref, tout un payasage, toute une symphonie interieure. Plus ou moins interessante, il faut le dire.

Bien a vous,

from Handol martial arts do-jang, Danbury, Ct, USA
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Lundi 30 juin 2008 1 30 /06 /Juin /2008 16:43

Samedi soir 28 juin, dans la salle Claude Levi-Strauss du musée des arts premiers avait lieu la dernière des présentations des sidérants danseurs de Hip-Hop Last 4 one. Dans cette même programmation, était intégrés des morceaux classiques d'un ensemble de Gayageum, appelé de manière regrettable par les medias "cithare coréenne".
Cet ensemble intégralement féminin, dont chacune des musicienne était vêtue d'un majestueux han bok, était dirigé par une femme plus âgée à l'allure noble et à l'air sévère. Sa fonction était de jouer du tambour, c'est-à-dire de marquer le temps. Où nous avons reconnu ce que nous appellerions volontiers Sonbé, dans le do-jang. A moins qu'elle n'ait eu celle de maître de musique.
Plus tard, et pour un morceau contemporain, un chef d'orchestre est venu. Occasion de comprendre par comparaison, que la Corée avait conservé pour jouer sa musique ancienne une structure traditionnelle des fonctions. Et que se superposaient là différentes époques, inspirations et styles qui cohabitent. 
Un des intérêts de cette programmation était de rassembler un public jeune, habitué aux cris et aux exclamations des battles de hip-hop, portant volontiers baggy et casquettes retournée et des spectateurs plus tranquilles, amateurs de culture coréenne ou curieux.

A l'applaudimètre, ce furent les danseurs de Hip-Hop, aux exploits physiques impressionnants qui l'emportèrent haut la main. Il est vrai que nos oreilles sont peu habituées à la musique ancienne d'extrême-Orient. Nous nous garderons bien de dire que ces applaudissements allaient vers ceux qui maîtrisent réellement un art. Dans 800 ans, que restera-t-il du Hip-Hop?  Ce qu'il y a d'appréciable, c'est que les danseurs de Hip-Hop,  véritables stars en Corée, ont gardé la modestie de ceux qui savent que la véritable épreuve est celle du passage du temps.


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Samedi 23 février 2008 6 23 /02 /Fév /2008 17:46

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Une longue attente
commence pour Freak ; entamée tôt ce matin,
elle durera jusqu'à 23h. C'est celle de son lit.
Pour moi alors, c'est l'anxiété moyenne de qui donne cours à un public inconnu. Mais à cette heure matinale dans le centre sportif, elle est un peu désagréable.
Rapidement en do-bok, et réveil en mouvement. Deux adolescentes, entrevues dans les vestiaires courent en tous sens dans la salle en gloussant. Elles me prennent à partie pour que j'entre dans le jeu.
Les maîtres Boussalaa et Schoonejans me présentent aux élèves qui arrivent peu à peu; puis c'est à mon tour de donner cours.
La plus grande part de ce qui était prévu doit être abandonnée, vive l'improvisation.
Le système de communication qui fonctionne d'habitude avec ses propres élèves est absent. Les signes qu'on émet, les miens, ceux des enfants que j'ai devant moi, fonctionnent  entre eux comme un dialecte et une langue, pleines d'incertitude sur le sens. Qui est dans le dialecte, qui est dans la langue, ce n'est pas la question.
Les maîtres sont assis et prennent des notes, je suis debout, et m'efforçant de ne pas jouer faux. Le temps est un peu arrêté. Il faut lâcher un peu de maîtrise, laisser filer, sinon rien ne pourra passer. On doit trouver l'art : l'équilibre entre la maîtrise et l'informe. Captiver sans rendre captif. On devrait peut-être sentir à chaque fois qu'on donne cours ce que demande un public, ce qu'il attend, ce à quoi il aspire (la blague qui fait rigoler, l'exercice qui plaît à tout le monde ...). Et trouver le moment précis où le lui donner. Pas trop tôt pour qu'il pousse son effort, ni trop tard, on l'aurait perdu . Quel travail!

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Dimanche 17 février 2008 7 17 /02 /Fév /2008 14:04

Vibration du réveil à 5h07.

Grand froid dans la pièce, nuit noire dehors, sauf le reflet des lumières du bureau d'en dessous qui se reflètent dans la fenêtre en face. 
Comment faire pour passer du chaud-couchée-sous-la-couette au froid-debout à la poursuite du temps ? Je doute ergo, je suis ... réveillée.

L'eau bout. Sencha.

Ting ting tong tang tong : message de Freak, déjà en route.

Rue vide, selle déchirée, givrée. Direction Porte de la Chapelle. L'air glacé m'oblige à conduire les yeux fermés. Heureusement, la route est droite et Pégase la connaît.

J'attache ma monture, et je regarde l'heure. 6h. Quel progrès.

Freak est là, qui tousse, pâle, tout en noir.

Il y a ceux qui ne se sont pas encore couchés, qu'on reconnaît au volume sonore qui les transporte, et d'autres, silencieux, ombres anonymes dans le petit matin. L'histoire ne dit pas qui sont ceux qui voyagent vraiment. Nous partons.

Le jour se lève, une heure et demi plus tard, le ciel devient, et nous devenons avec lui. Toujours le sentiment de renaître. Et le temps, dans l'intervalle a filé incroyablement. Freak prétend que nous ne l'avons pas senti passer car nous étions sans musique. On n'aurait pas le sentiment du temps sans métronome ? 

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La frontière, traversée comme on passe devant un snack-bar un peu glauque, où l'on pourrait s'arrêter et pourtant ... ce n'est pas ça, une frontière.

En l'occurence, y'avait qu'à suivre les panneaux, on arrive à Wavre sans lézard.

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Mercredi 13 février 2008 3 13 /02 /Fév /2008 19:36

Il y a eu, il y a quelques mois, une disposition prise à l'échelle européenne, par je ne sais quelle commission de Bruxelles. Il me semble qu'il s'agissait d'interdire purement et simplement la fessée au sein des familles. Ce qui choqua alors, et bien peu le formulait, c'est cette ambition de légiférer dans les chaumières. Cette manière pour la loi de venir le soir vers 21h-22h, quand les gosses refusent d'aller se coucher, au milieu du salon. Au parlement de Bruxelles, on avait réussi à mettre à l'ordre du jour que la loi se mette elle aussi à tirer la langue.

Plus récemment, une claque d'un professeur à son élève de 6ème fit si grand bruit, que l'enseignant fut mis en garde à vue, et suspendu pour un temps, de ses fonctions.

La claque est vexante pour celui qui la reçoit; elle est la pointe physique de paroles qui n'ont pas eu d'effet. A cause de son côté soudain et inattendu, elle transforme la situation. Contre les claques réflexe, où l'énervement l'emporte et qui peuvent être mal maîtrisées, nous pensons à des claques stratégiques. Rarissimes et intervenant juste au moment approprié, celui où le cadre saturé n'offre plus rien aux interlocuteurs que leur seule co-présence irréversiblement appauvrie. 

Si le destin des enseignants, et au-delà, des adultes en général, est de devenir de décevants écrans, jamais assez plats au goût de ces chers zenfants, alors autant qu'ils, que dis-je, que nous nous efforcions de garder encore un peu forme humaine.

 

 

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Jeudi 24 janvier 2008 4 24 /01 /Jan /2008 10:08
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Paris, Place de la République, jour de manifestation, octobre 2007

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Samedi 17 novembre 2007 6 17 /11 /Nov /2007 11:38

1er novembre, le stage Shiwol Soo Bahk Do enfants de la Toussaint s'est tout juste terminé que me voilà planant à 10 000, direction les States.
A ma gauche, le hublot et cela me donne la gachette facile au-dessus des « merveilleux nuages » de Baudelaire*, qu'il n'aura jamais eu l'occasion de voir d'ici. Ici, c'est un airbus A340, à la ligne lourde nullement rassurante, tant l'aérien reste lié, imaginairement, à la légèreté. Avec derrière la tête aussi le fait que certains esprits chagrins fort déterminés pourraient décider, pour une fois, d'être fidèles à la fête des morts des infidèles ; et, ainsi nous envoyer valdinguer aux plus près des vapeurs le jour des chrysanthèmes.

Variations au milieu du ciel, au hasard.


Handolnov2007-004--640x480-.jpg effet maritime


Handolnov2007-008--640x480-.jpg
effet banquise

Handolnov2007-001--640x480-.jpg effet schiste


Handolnov2007-005--640x480-.jpg
effet gouffre

Ça vagabonde ainsi une bonne heure, tandis que le jour tombe dans des nuances de rose et d'oranger. C'est le moment que choisit une voix masculine pour déclarer qu'elle a « une mauvaise nouvelle à nous annoncer » Il faut faire demi-tour. A cause d'un problème technique, nous dit-on. Hum. Les visages des hôtesses se crispent un peu ; on abandonne le sourire Disneyland, ce qui n'est pas plus mal, mais je n'ai pas envie de mourir au moment où Minnie se met à bouder. Je m'élève de toutes mes forces à l'alternative du moment : Disneyland sinon rien ! Elles passent dans un sens puis dans l'autre, bref, elles tergiversent. Peut-être qu'elles ne trouvent plus leur gilet pare-balle ou leur masque à oxygène non-terrien ?
 
Pas de mouvements particuliers vraiment perceptibles dans l'avion chargé des torpeurs familiales des départs en vacances. Je regarde de nouveau par le hublot où en sont mes beaux nuages ... Y'a pas à dire, y'a un truc qui a changé ...
 


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Handolnov2007-011--640x480-.jpg







      
   





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Handolnov2007-012--640x480-.jpg



Pas de doute, c'est notre avion à présent qui vaporise l'atmosphère et laisse échapper des traînées affolantes.
Vais-je finir en Fumée sur fond bleu?

  Handolnov2007-016--640x480-.jpg

                                                                                                       (à suivre)

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Jeudi 25 octobre 2007 4 25 /10 /Oct /2007 23:25
                                               Historiette taoïste balthazarbis.JPG






20crapeau.jpeg
                      Le mille-pattes était heureux, très heureux,
                       Jusqu'au jour où un crapeau facétieux
         Lui demanda : "dis-moi, dans quel ordre meus-tu tes pattes ?"

                      Cela le préoccupa tant et tant
                     Qu'il ne savait plus comment faire,
                Et qu'il resta à jamais immobilisé dans son trou.






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