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Comme le dit, traduite en anglais, la chanson des Sip Sam Seh, des 13 influences -à laquelle il faudrait, un jour, trouver une mélodie-.
Mais qu'est-ce que notre pratique des arts martiaux induit comme rapport à la nature aujourd'hui, alors que la terre semble à bout de souffle ?
Vous ne trouverez pas ici le énième couplet écologique de circonstance, d'autres l'entonnent bien mieux que nous. D'autre part, comme nous utilisons un des scooters les plus polluants qui soient,
partons de temps en temps en vacances en voiture, et qu'il n'y a pas, à notre connaissance, de boycott en vue sur la planète de tous les espaces utilisant une climatisation, il serait mieux
venu de nous taire.
Nous nous contenterons de remarquer que les scientifiques sont loin d'être d'accord sur la gravité de la situation. Que les pro-Bush pensent que tous les rapports en la matière sont exagérés,
puisque Al Gore, le démocrate, a fait un film en guise de signal d'alarme. L'écologie est la question par excellence où l'idéologie ambiante vient s'agglutiner. Mais si les citoyens
américains cessent d'acheter, tous seuls, simplement parce qu'ils ont "moins les moyens" des pick-ups pour rouler sur des autoroutes, alors, tout n'est peut-être pas perdu ...
Le livre de Marc Mangin, l'Empire pollueur, paru tout récemment, essaie de montrer pourquoi la Chine est par excellence le pays
qui va devoir trouver des solutions à cette question écologique. Nous vous le recommandons vivement.
http://www.youtube.com/watch?v=XIcwANJ6Sh8&feature=related
Dans le chapitre, "ils ont été jeunes avant nous", voici une vidéo charmante.
On y voit Guzman Sa Bom Nim, actuel Responsable technique du Mexique -dont on put faire connaissance en Europe en 2004, 2005, et 2006- l'année où la fédération US de Soo Bahk Do fut
créée, où la ceinture orange apparut, et où la prof de Shiwol naquit... 1975. Comme n'en parle aucune chanson.
Où l'on voit qu'il y avait un temps où tout le monde était capable de s'amuser : Les combattants, le cameraman, et le monteur, en fin de chaîne qui n'est pas en reste. Le public même est d'une
autre époque.
Vous pourrez remarquer aussi l'impassibilité des visages des combattants. C'était un temps, peut-être, moins grimaçant.
Le mardi 15 avril s'est déroulé le 3ème gup shimsa de Shiwol do-jang au Point Ephémère. Pour l'occasion,
Maître Boussalaa avait fait le voyage de Belgique accompagnés des trois futurs candidats au Ko Dan Ja en Suisse cette été : Jean-Marie Spreutels du
do-jang de Jemmepes sur Sambre (White Tigers), Xavier Duffour instructeur notamment aux clubs de Enghien et Soignies, et Foad Aoam du Soo Bahk Do club, tous trois 3ème dan. 20
élèves de Shiwol présentaient pour l'obtention du grade supérieur.
Ci-dessus, les candidats à 7 ème gup et à 2ème gup (Freaks et Xiao Shan)
Les enfants candidats à 8ème gup en soogi ...
ici, en jokki.
Bravo à tous!
Les résultats ? Au retour des vacances de printemps.
Merci à l'aimable photographe
(même si les photos sont floues, prises de trop loin, mal
cadrées...)
Le mercredi 12 mars, le Maître Choi était venu donner cours à 15h, c'est-à-dire aux enfants qui sont soit en grande section de
maternelle, soit en CP. Autant dire, pas très grands encore. C'était la première fois que j'étais alignée avec eux. La première fois que j'étais élève devant eux. Je ne me le suis figurée
qu'en me mettant dans la ligne, et en les invitant à saluer le Maître, comme il se doit de la part d'un Sonbé (plus gradé) dans un do-jang.
Cela a provoquéchez moi un mélange de
soulagement et de fierté, somme toute prévisible mais qui m'a surpris. Soulagement de n'être que celle qui continue quelque chose. Pourquoi est-ce un soulagement ? Parce qu'à bien des
égards, ceux qui fondent sont pris pour des fous, des gens à abattre, des ennemis du bon sens, et de "ce qui va de soi", à savoir que les choses se perpétuent d'elles-mêmes : que les
ignorants ne quittent jamais leur ignorance, que les puissants jouissent du pouvoir et mettent en esclavage, partiel ou total, masqué ou manifeste, ceux dont ils ont besoin, et que l'ordre
règne.
Le cours suivant fut, comme il l'est souvent, sérieux et concentré, comme on peut l'être à 7 ans. Le Maître eut l'air d'y enseigner à son aise, et cela me fit plaisir. A la fin, nous fîmes une
photo, (et oui, encore une photo ...), et le maître réclama une chanson. A quoi Arthur répondit immédiatement en proposant la
marseillaise. Il la connaissait, et l'entonna avec une voix convaincue, ce qui ne veut pas dire juste, dirigeant le choeur
des 10 garçons, qui marmonnaient ce qu'ils pouvaient. Le Maître dit alors que lui n'était pas français, et que ce n'était peut-être pas une chanson de bonne augure ... Louis précisa alors que
nous n'étions pas racistes. Germain vint alors faire son massage ...

Et ce fut encore Xiao Shan qui fit les clics qu'il fallait
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