Texte Libre

Bienvenue sur le blog Shiwol do-jang!

Semptembre 2006
I
l sera  question, dans ces pages, des sujets les plus graves — parce que la vie est
courte — et des questions les plus futiles — parce qu'il arrive qu'on la trouve longue ;

Du Soo Bahk Do Moo Duk Kwan, l'art martial traditionnel coréen cher à notre cœur.undefined
D'une certaine tendance de sa pratique : comment ça vit, ce que ça pense,pourquoi ça veut.
De ce qui s'effusionne dans la pratique de Shiwol et dans les alentours : les amis d'Europe ; les amis de plus loin et d'ailleurs.
De la Corée, cet étrange bout de terre qui n'a plus rien de calme, surtout pas son matin, et qui s'agite de tout son corps divisé.

 

Septembre 2007
Voici tout juste un an que Shiwol s'active! Que de chemin parcouru, mais que de distan
ce à parcourir encore!
Nous avons un peu réussi, peut-être.
Que tous les terrains, toutes les occasions, tous les états de conscience intéressent celui qui cherche ce qu'il y a d'art possible dans le Soo
Bahk Do Moo Duk Kwan. Ce qu'il y a à connaître est immense.

 

Mardi 14 octobre 2008

C'est un peu exagéré ...
Un mois de cavale, nécessairement nomade, avec d'autres idées que de faire son post de la journée, et voilà le blog rank de Shiwol do-jang le blog qui chute à 2 (sur une échelle comprise entre 1 et 100).
Au hit-parade de la rentrée bloggeuse, ouhhhh, c'est pas la gloire.

Mais si l'on tient compte pour nous-mêmes du fait que le mieux avec les textes, c'est sûrement de les lire, plus que d'en parler, qu'avec la musique, le mieux c'est de se taire et de l'écouter ; qu'en ce qui concerne le soo bahk do, le plus raisonnable, c'est de le pratiquer, et que la vie, c'est la vivre, alors tout est plus limpide.
Rédiger des textes qui ne soient pas des commentaires bavards, des lignes inutiles, si tôt lues, si tôt oubliées ... 
Loin d'être vide, ce mois passé depuis le dernier article fut dune rare densité. Mais pas d'images : pas de photo, pas de dessin, pas même de représentation claire ; seulement les choses, les idées, les actes qui s'enchaînent dans une logique qui apparaîtra bientôt puisque (si) le réel est rationnel.

Des amis d'Europe quant à eux, ont travaillé et le prouvent :






























Dans la version Whites Tigers, mâtinée d'une esthétique toute coréenne que Kim Jong Il, fana de cinéma, ne dénigrerait pas.

A l'espagnol, les femmes en vedettes, celles qui peuvent regarder le soleil en face selon Mathieu Malzieux ; et tout au fond, le beau et talentueux Maître Diego Salinas. 

Chers amis, je vous salue.

Vous aurez, comme il se doit, des nouvelles de Corée, où nous faisons un tour à la poursuite de Maître Choi Eui-Sun.

Bien à vous,


par Dodeline publié dans : Nouvelles européennes
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Mercredi 17 septembre 2008

 


L'une des choses intéressantes du Moo Duk Kwan dans sa version internationale actuelle, c'est la possibilité de circuler d'un do-jang à l'autre. De pratiquer à l'endroit où vous séjournez ponctuellement, ou d'aller apprendre plus spécifiquement quelque part ce que vous ignorez.
On trouve dans le réseau de nos écoles Moo Duk Kwan une concentration de compétences dont chacun peut bénéficier.
En visitant l'US Karate academy, l'objectif était d'abord de voir ce qu'il y a au-delà de l'irréductible village gaulois ; on sait bien que la potion magique peut un jour tarir, que le bon Panoramix est susceptible, dans son grand âge, de connaître un trou de mémoire, et d'oublier purement et simplement l'une des subtilités qui rentrent dans la composition du précieux élixir.

L'USK Karate est un do-jang où se cotoient environ 200 élèves de tous les âges et de tous les niveaux.
Ce qui frappe d'abord, c'est que les enseignants de l'école forment une véritable équipe 
 Répartition des tâches, discussions, une certaine complicité, "tirage d'oreille" de celui qui commet une erreur. Parfois très jeunes (un des instructeurs a 17 ans), ils n'en sont pas moins tout à fait sérieux, et donnent le sentiment d'avoir déjà une expérience considérable.
Sous la direction d'un jeune 4ème Dan, David Alvas,qui n'a pas 25 ans, Master Gillian Alvas, Kyo Sa Ben LaMasters, Jo Kyo Chris Bellaflores et Hans Elie animent les cours et plus globalement, la vie du do-jang. http://www.uskkarate.com/locationstaff.cfm 

Et une part importante de leur vie s'y déroule.


Ci-dessus, David et Gillian Alvas, dans leur canapé, de retour du do-jang, harassés.

A côté d'eux, derrière eux, Maître Pryor veille. Après plus de 30 ans au service de la fédération américaine de Soo Bahk Tang Soo Do Moo Duk Kwan, dont il est l'un des membres fondateurs, il dit qu'il est sur le point de prendre sa retraîte. Singulièrement actif pourtant, son activité actuelle se répartit entre l'administration du do-jang, des cours aux "quinqua" et plus âgés, tôt le matin avant qu'ils ne partent travailler, et le développement de la fondation qu'il a créée afin de donner accès au Soo Bahk Do même aux enfants dont les familles sont démunies; il conseille également David Alvas dès que celui-ci le sollicite.
La "seniorité" s'exerce ici d'une manière toute naturelle : l'ancien a l'autorité que lui confère son expérience, et le fait qu'il est le "créateur" du do-jang ; il est celui qui l'a pensé, qui l'a organisé, développé, et qui ne cesse d'avoir de nouvelles idées pour le promouvoir.

Visite au jardin japonais en compagnie de Pryor Sa Bom Nim.

(A suivre)

par Dodeline publié dans : WMDK news
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Samedi 6 septembre 2008

De Paris à Coral Springs, Florida, mon lieu de destination d'où Maître Pryor  avait lancé son invitation, il a fallu :
Descendre 6 étage à pied, monter dans le bus 31, prendre le métro de la station Marcadet à Gare du Nord, puis le RER B qui s'est arrêté à toutes les stations avant Charles de Gaulle -2.
Passer 2 tourniquets, monter un escalier, un escalator et un autre escalier. Faire la queue 1h30 (debout) pour enregistrer. Défaire la queue, pour cause d'alerte à la bombe, "reculez, reculez" disaient les flics et fliquesses. Facile à dire, il n'est déjà pas si simple d'avancer. Recommencer la queue. Perdre, dans la confusion son billet, et s'entendre dire qu'il ne sert à rien.
Dans l'avion, attendre 1h, suffoquante. Rater sa correspondance, être en surréservation sur un vol tardif, et qui obligera votre hôte à se coucher à point d'heure ; communiquer tout cela au portable, ainsi que l'incertitude.
Prendre finalement un nouvel avion "American Airlines" glacial, car c'est l'été, saison de l'air conditionné. Dormir, pour se protéger du froid, et se réveiller. Marcher dans de longs couloirs, en ayant envie de se laver. Trouver votre hôte à un endroit tout à fait inattendu, parce qu'en France, on récupère d'abord son bagage avant toute chose. Maître Pryor est là, chaleureux et souriant.








par Dodeline publié dans : WMDK news
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Vendredi 5 septembre 2008

Bonjour,

Voici l'agenda des cours de Shiwol do-jang pour la rentrée :

- Réunion section enfant :
Lundi 8 septembre, 17h30, Maison des Associations du 10ème arrdt, 206 Quai de Valmy, Paris 10ème (métro Louis Blanc ou Jaurès).

- Reprise des cours section adulte :
Mercredi 10 septembre, 19h15, Point Ephémère, 200 Quai de Valmy, Paris 10ème (métro Louis Blanc ou Jaurès).


- Reprise des cours enfant dans le 5ème arrdt :
Jeudi 11 septembre, 17h15, Maison des Jeunes de St-Médard, 3 rue du gril, Paris 5ème (métro Censier Daubenton).

Reprise des cours enfant dans le 10ème :
Lundi 15 sepetmbre, 17h15, St Joseph l'Artisan, 214 rue Lafayette, Paris 10ème
.

Reprise des cours au centre J. Verdier :
Mercredi 1er octobre, 14h, ou 15h, ou 16h (en fonction de l'âge et de l'expérience de l'enfant) 11 rue de Lancry, Paris 10ème.




 

par Dodeline publié dans : Questions pratiques
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Lundi 1 septembre 2008

 

Adrien au travail


 
Quand j'avais 8 ans, j'aimais Capitaine Flam à cause de l'espace et des étoiles, de la blondeur, et de la combinaison ; Albator parce qu'il portait une cape qui flottait toujours au vent, et qu' il avait l'oeil caché par un bandeau noir ; j'aimais Mats Wilander parce qu'il était un modèle de discrétion, Yannick Noah parce qu'il faisait des coups extraordinaires.
Quand j'avais 8 ans, je jouais au foot avec les garçons, et l'un d'eux m'avait surnommé Jean Tigana. Un jour, après une récréation, un gars de l'équipe adverse m'a tapée comme si j'avais été un garçon, très violemment. Ce fut un choc et une reconnaissance.

Adrien, lui, il a eu le privilège de se faire corriger son Yopodo chagui par le Kwan Jang Nim.


Ensuite, Kwan Jang Nim lui a expliqué des trucs ; en anglais, bien sûr, mais je parierais que Adrien a compris. Je n'étais pas là, encore à papoter à droite à gauche, à refaire le monde, sans Capitaine Flam.
Mais Xiao Shan veillait, et elle a fait ses clics.








par Dodeline publié dans : littérature et témoignages
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