Texte Libre


Bienvenue sur le blog Shiwol do-jang!
Il sera question dans ces pages
Du Soo Bahk Do Moo Duk Kwan, art martial traditionnel coréen
D'une certaine tendance de sa pratique, Shiwol.

De ce qui s'effusionne dans Shiwol et dans les alentours :
De la Corée, cet étrange bout de terre qui n'a plus rien de calme, et s'agite de tout son corps divisé.
Nous nous égarerons aussi parfois dans des digressions hors de propos, mais nous espérons que les lecteurs, informés que bien souvent, le plus intéressant dans un livre, ce sont les notes de bas de page, ne nous en voudront pas. Et s'ils éprouvent quelque rancune, nous attendons avec une certaine impatience leur commentaire.
Pour venir vous entraîner avec nous, cliquez à gauche de la page d'accueil et vous saurez où nous trouver en chair et en os. 

 

Samedi 7 février 2009 6 07 /02 /2009 23:44
En allant au do-jang ce matin, sur un panneau publicitaire :
" La France avance, Renault accélère ".
Ceci est par excellence une publicité de "l'ère sarkoziste", caquetant des cocoricos pour faire croire qu'on existe. Un style bien vulgaire, où l'on place sur le même plan une marque de bagnole avec le pays lui-même. Non, je n'achète pas Renault, (j'aime le style italien Vespa, même par 0 degré) et surtout pas avec ce genre de slogan grotesque, cela signifie-t-il que je vais perdre la nationalité française ?
Nouvelle question, adressée aux 2 millions de manifestants du jeudi 29 janvier : si l'on pense, si l'on sent que la France recule de toutes parts, alors faut-il en déduire que Renault cale ? Vendez illico vos Renault et marchons à pied, roulons à vélo, ou à 5 sur des mobylettes!

Deux jours plus tôt, on pouvait lire ici et là qu'un député bien de chez nous, et bien dans le style franchouillard qui donne envie de perdre sa nationalité, voulait rendre obligatoire le chant de la Marseillaise pour les sportifs sous peine de sanction. En 2001, le plus renommé des quotidiens nationaux l'avait crié haut et fort : "nous sommes tous américains". Ce que cela dit aujourd'hui c'est : "nous aurons à être français comme les américains sont américains, ou nous disparaîtrons". Bien, encore une preuve que la France avance.
Notre style, il me semble, c'était plutôt d'être français discrètement, c'est-à-dire, par l'intériorité (le domaine des choses qui ne se voient pas, comme on dit dans le Moo Duk Kwan) : par la langue, par les lettres, par les arts, par le goût, plutôt qu'en hissant un drapeau ou en chantant debout devant la télé.
Voici venu le temps où il faut donner des signes. Montrer que vous êtes français. Et c'est là où les patriotes doivent de toute urgence fabriquer une machine de guerre contre les chauvins. Un patriote de France n'a pas à donner des preuves, faire des signes, il sait ce qu'il a constitué, à qui il doit d'être ce qu'il est, et il sait aussi qu'il est peu de chose et pour peu de temps : c'est pour ça qu'il est prêt à le défendre  contre vents et marées.
Par Dodeline - Publié dans : L'Europe, au-delà du MDK
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Samedi 7 février 2009 6 07 /02 /2009 23:37
Le jeudi 12 février prochain, à la Maison des jeunes de St-Médard, Shiwol do-jang invite : entraînement, démonstration déguisée et crêpes.

Des nouvelles bientôt sur ce blog ...
Par Dodeline - Publié dans : Shiwol 5ème arrdt
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Lundi 2 février 2009 1 02 /02 /2009 19:01

Le jeudi 22 janvier dernier, Freaks avait annoncé sur son blog un stage de sa nouvelle discipline de prédilection.
Nous nous rendîmes donc dans le 18ème arrdt, dans le do-jang de M. Carron, qui organisait un stage d'initiation. Une classe nombreuse de pratiquants de Taekwondo, 3 élèves de Haidongumdo, dont Freaks, à la pâleur resplandissante et si caractéristique, et une de Soo Bahk Do, mimiche.
 Maître Capozzi, Responsable en France de l'art martial, nous fit pratiquer les bases du sabre coréen, en insistant sur l'exigeance de discipline indispensable (ah, les remarques sympathiques aux adolescents pour qu'ils fassent l'effort de se tenir droit, la plus caractéristique étant d'un effet comique assez redoutable, en même temps que plutôt génante pour les personne visées :" t'es pas chez mémé" ! ce qui m'a d'ailleurs fait me demander personnellement si je me tenais particulièrement mal quand je vais manger chez ma grand-mère).
Question discipline, j'ai bien senti que le Haidong et le Soo Bahk étaient du même côté. 
De temps à autre, je pensais à Toshiro Mifune dans le prologue du beau film Rebellion. C'est là que j'ai appris quelques petits trucs, qui font que, même si je n'y connais profondément rien, je n'ai pas l'impression d'être absolument ignorante en sabre. Surtout au niveau des petits pas, dans la paille, délicatement bruités (j'y suis, ma connaissance du sabre, c'est la mémoire de ce bruitage si carctéristique!)
Quoi qu'il en soit, en 3 ou 4 conseils, j'eus l'occasion d'entendre des choses très sensées de la bouche de Maître Capozzi. Merci à lui, pour sa patience, et à M. Carron d'avoir organisé ce stage où l'on sentait que le véritable esprit des arts martiaux, au delà des disciplines et des chapelles, c'est le respect mutuel.
Et longue vie à l'enseignement de Freaks ...

Par Dodeline
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Dimanche 1 février 2009 7 01 /02 /2009 17:09
Du mois d'octobre à décembre derniers, l'Association Shiwol a proposé aux élèves de l'Ecole de théâtre O clair de la lune un atelier d'initiation au Soo Bahk Do.

Un lundi soir comme les autres, Martine arrive tout sourire pour l'atelier "Corps en mouvement" Jeune retraîtée, elle a décidé de suivre à Paris les cours de l'Ecole O clair de la lune, bien qu'habitant en lointaine banlieue.
Martine, c'est l'incarnation de Neh Gung Weh Yu, devise chère à notre école Moo Duk Kwan : être doux à l'extérieur, dur à l'intérieur. Il lui faut cette volonté là : Martine est en fauteuil. C'est sans doute cette situation qui lui a donné la patience à toute épreuve qui la caractérise.

Ce qui frappe dans le groupe que j'encadre, c'est d'abord une mixité réussie. Il y a là un mélange de générations, de situations ; des élèves valides, d'autres ayant un handicap visible. Dans la pratique, cela finit par s'égaliser. Une grande timidité pour un apprenti comédien, c'est quelque chose avec quoi il doit composer, tout comme celui qui ne peut pas utiliser sa main droite devra développer une dextérité particulière avec sa main gauche. Nous sommes au coeur des arts martiaux et de ses légendes : le héros manchot invincible, l'idiot du village par lequel la justice arrive, l'orgueil du guerrier qui finit par le perdre. Polir la matière dans laquelle chacun est fait, en dessiner les lignes, donner forme à ce que chacun est, dans la fond. N'importe quelle école digne de ce nom doit donner l'occasion à ses élèves, à ses étudiants, de travailler à cela. Avoir un corps, au départ, moins apte que les autres, n'empêche rien. Si l'on pense à la performance physique pure, alors oui, on verra l'invalidité comme une entrave. Mais quant à développer ce que l'on est, qui est le véritable enjeu de l'art martial, alors l'horizon se dégage ; pour tout un chacun, jeune, vieux, avec ou sans rhumatisme, névrosé, hystérique, d'ici ou d'ailleurs etc, pour tous et pour chacun, dans l'art martial, tout est constructible. A condition bien sûr que les Etats ne criminalisent pas à tout bout de champ, ce qui n'est pas conforme à leur conception de la normalité (on reconnaîtra ... qui on reconnaîtra).


Quelques-uns des élèves ayant participé à notre atelier prennent la pose

Dans notre atelier d'une dizaine de séances, nous avons travaillé les techniques de base, et assez rapidement, la confrontation : que faire avec le corps hostile de l'autre ? Il soo sik et ho sin sool fut la réponse que nous avons proposée.

Enfin, il y eu pour finir l'examen où chacun montra ce qu'il avait appris, dans notre atelier en binôme. Comme les épreuves de l'examen étaient variées, j'eus l'occasion de voir les élèves dans des improvisation théâtrales inattendues. Et je les découvris alors, comme je ne les avais pas encore vus.


Par Dodeline - Publié dans : méditations physiques
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Lundi 29 décembre 2008 1 29 /12 /2008 21:24


Le samedi 20 décembre dernier s'est déroulé le premier championnat de Shiwol do-jang.

- La première épreuve consistait à ... être présent, puisque, du fait de la semaine scolaire sur 4 jours, les enfants étaient en vacances depuis la veille. Une grande partie des élèves était dans un avion, en route pour l'Amérique du Sud, l'Allemagne, ou d'autres destinations exotiques, certains plus classiquement, avec leur famille, auprès de leurs grands-parents etc.
- La seconde épreuve, c'était d'arriver à l'heure : 13h, heure à laquelle tout parisien qui se respecte songe seulement à se mettre à table (et non pas à "amener-après-les-avoir-fait-manger-les-enfants-à-la-compétition-de-Soo-Bahk-Do"), a fortiori quand lesdits enfants sont en vacances. Bravo donc aux parents qui y parvinrent, et félicitations aux enfants qui, arrivés en retard, firent de leur mieux pour rattrapper le temps perdu (dont on ne peut jamais que partir à la recherche, très improbablement le rattrapper).
- La troisième épreuve, et nous rentrons dans le vif du sujet, c'était  pour les enfants, de risquer de se tromper, et de ne pas trop s'en attrister si d'aventure cela arrivait. 
 
Le championnat en lui-même se partageait en deux épreuves :
*Pour les plus gradés, une forme, librement choisie, à effectuer et une casse, elle aussi librement choisie, pourvue qu'elle ait été pratiquée avant.
*Pour les ceintures blanches ne connaissant pas encore de forme, il s'agissait de réaliser les mouvements de base annoncés à haute voix, puis dans un second temps, des coups de pieds de base, eux aussi annoncés, sans se tromper. 
Agnès, 2ème gup et Rachel, 7ème gup étaient juges et donnaient les notes. Souvent d'accord, toujours équitables.


Un total était ensuite calculé, et un classement établi en fonction des totaux les plus élevés.
A ce petit jeu, ce sont les frères Zheng qui se montrèrent les plus performants. Dans la catégorie des ceintures orange, Thierry, et dans la catégorie des ceintures blanches, Aymeric. Ce sont eux qui étaient arrivés les premiers, avant tout le monde, et essayaient de se remémorer leur programme. Ils vinrent seuls, comme c'est désormais toujours le cas, avec leur do-bok sous le pantalon, façon on ne peut plus convaincante de se tenir toujours prêts. Ils sont repartis avec une raquette chacun, et une médaille.

Les résultats furent serrés, et l'on remarqua que certains enfants avaient déjà de très belles techniques pour leur âge/leur niveau.

Enfin, nous voulions particulièrement encourager Louis N., qui,5ans, qui pratique dans le 5ème arrdt ; il vient de commencer (il n'a que 3 mois de pratique) et s'est frottaéà des enfants bien plus âgés et expérimentés que lui.


Merci à tous les participants :
Joseph, Numa, Arthur, Matteo, Thierry, Aymeric, Alexandre, Marec, Noé, Louis, Lucien,
et à leurs parents !

Classement :
CEINTURE ORANGE
1. Thierry ZHENG
2. Arthur BARRIER
3. Marec SALEM

CEINTURE BLANCHE
1. Aymeric ZHENG
2. Alexandre PAYEN
3. ex-aequo Lucien CHAUDRON/Joseph VILLEPREUX


Par Dodeline - Publié dans : shwl
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Lundi 29 décembre 2008 1 29 /12 /2008 21:17

Est-ce un cadeau du Père Noël, qui, comme chacun le sait, est américain ?
Quoi qu'il en soit, découvrez la nouvelle page du site de la World Moo Duk Kwan traduite en français :
http://worldmoodukkwan.com/index.php?option=com_content&task=view&id=21&Itemid=30

Par Dodeline - Publié dans : WMDK news
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Lundi 29 décembre 2008 1 29 /12 /2008 19:22


Le mercredi 17 décembre, à 15h, le groupe des 4 ans laissa la place, pleine de miettes labourieusement balayées, à leurs aînés, le groupe des 5 ans, le plus souvent, en grande section de maternelle. On ne sait pas encore lire à cet âge, ou alors exceptionnellement, mais alors, quelle imagination débordante ! Noé, Adriano, Jules, Basile, Gabriel, Nathan, Maxime, Matteo, Hippolyte, Numa, Adam, Thomas et Daris étaient en tout cas prêts à en découdre avec eux-mêmes.
Le test était plus complexe, les enfants prenaient cela très au sérieux. Le public aussi ; entre les efforts des enfants, les émotions des parents, et les flash des photographes, la pièce fut bientôt en surchauffe. De la buée ne tarda pas à apparaître sur les vitres. C'était la tentation inattendue à laquelle il s'agissait de résister : comment faire pour s'empêcher d'aller dessiner sur les fenêtres à travers lesquelles on ne voyait plus, tout ce qui traverse l'esprit ?
Quoi qu'il en soit, le plus dur est à venir puisque nous allons nous lancer, dès la rentrée, dans l'apprentissage de la première forme, Kicho Hyung Il Bo (Ta tin tin!)

Par Dodeline - Publié dans : Shiwol10ème arrdt
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Dimanche 28 décembre 2008 7 28 /12 /2008 14:57


Le 17 décembre dernier, un mercredi, c'était jour de fête pour les enfants de Shiwol. Les parents venaient les voir, et ils allaient enfin pouvoir être appréciés à leur juste valeur.
Louis, Gabriel, Tom, Ilyan, Adrien, Alexis, Sacha, Ulysse, Océane, et Ari, tous 4 ans révolus étaient bien prêts à montrer l'étendue de leur talent. Ce qui fut fait ; ensuite l'on mangea et l'on but, en mettant le plus de miettes possible dans les 4 coins de notre sacro-sainte salle, dans laquelle on exige pourtant d'eux qu'ils entrent pieds nus. Une petite pensée pour Anton, qui s'est cassé le bras et n'a pas pu venir, et Lucas, qui bien qu'il arrive à présent à quitter sa mamie sans pleurer pour entrer dans la salle, avait préféré rester à la maison. Alvin, enfin, le tourbillon de notre groupe était en escapade au Japon.

Par Dodeline - Publié dans : Shiwol10ème arrdt
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Dimanche 28 décembre 2008 7 28 /12 /2008 11:51

Voici la suite du texte de Slavoj Zizek (cf article précédent)

" Qu'est-ce qui devient alors visible du point de vue des interstices des corps sociaux ? Pas simplement les choses cachées, mais ce qui est dissimulé à force d'être trop mis en évidence. En mars 2003, Donald Rumsfeld s'égara dans une petite digression de philosophie de comptoir à propos de la relation existant entre le connu et l'inconnu :
" Il existe des connus connus. Ce sont des choses dont nous savons que nous les connaissons. Il existe des inconnus connus. C'est-à-dire des choses dont nous savons que nous ne les connaissons pas. Mais il y a aussi des inconnus inconnus. Il y a des choses dont nous ignorons que nous ne les connaissons pas".
Ce qu'il oublia d'ajouter, c'est le quatrième terme, crucial  : les "connus inconnus", ces choses que nous ignorons connaître -qui est précisément l'inconscient freudien, le "savoir qui ne se sait pas lui-même". Si Rumsfeld estime que les principaux dangers d'une confrontation avec l'Irak sont les "inconnus inconnus", menaces de Saddam dont nous ne soupçonnons même pas l'existence, le scandale d'Abu Ghraib montre où se situent les principaux dangers : dans les connus inconnus, les croyances et suppositions désavouées, et les pratiques obcènes que nous prétendons ignorer alors qu'elles constitutent le socle de nos valeurs publiques. Exhumer ces "connus inconnus" est la tâche d'un intellectuel."
              Slavoj Zizek, Que veut l'Europe, Champs Flammarion ibid. p154

Par Dodeline - Publié dans : L'Europe, au-delà du MDK
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Dimanche 28 décembre 2008 7 28 /12 /2008 11:21

(...) Dès ses touts débuts (les Présocratiques ioniens), la philosophie apparut dans les interstices de communautés sociales organiques comme la pensée de ceux qui se voyaient prisonniers d'une sorte de position transversale, incapables de s'identifier pleinement à quelque identité sociale que ce soit. Dans le droit fil de ce constat, Kant développa l'idée de la "Weltburgergesellschaft", société civile mondiale cosmopolite, qui n'est pas simplement une extension de la citoyenneté d'un Etat nation à la citoyenneté d'un Etat trans-national global. Membre d'une société civile mondiale, on ne s'identifie plus à un groupe ethnique ou à une tradition culturelle, mais pas non plus à une "humanité", envisagée comme un Tout englobant. On adopte plutôt la position que Gilles Deleuze appelait de la singularité universelle : un sujet singulier qui, par une sorte de court-circuit contournant la médiation du particulier, participe directement de l'Universel. Parlons d'identification à un certain principe éthico-politique universel : un collectif religieux universel, un collectif scientifique, une organisation révolutionnaire globale, tous étant en principe accessibles à chacun. C'est ce que Kant dans son célèbre article "Qu'est-ce que les Lumières?" entendait par l'usage public de la raison, en tant qu'opposé à son usage privé : le terme "privé" ne désigne pas ici l'individu pris en dehors de ses liens communautaires mais bien l'ordre communautaire, institutionnel ou éthique auquel on appartient, les racines particulières de chacun, alors que le terme "public" renvoie à l'universalité sans racine propre à l'exercice par chacun de sa raison. Le paradoxe est alors que l'on ne participe précisément à la dimension universelle de la sphère "publique" qu'en tant qu'individu singulier extrait de, ou même opposé à l'identification communautaire organique- on ne peut être véritablement universel qu'à la condition d'être radicalement singulier, dans les interstices des identités communautaires.
    In Slavoj Zizek, Que veut l'Europe, Réflexions sur une nécessaire réappropriation, chapitre : quelle est la tâche des intellectuels en cette basse époque ?,


Par Dodeline - Publié dans : L'Europe, au-delà du MDK
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