Texte Libre


Bienvenue sur le blog Shiwol do-jang!
Il sera question dans ces pages
Du Soo Bahk Do Moo Duk Kwan, art martial traditionnel coréen
D'une certaine tendance de sa pratique, Shiwol.

De ce qui s'effusionne dans Shiwol et dans les alentours :
De la Corée, cet étrange bout de terre qui n'a plus rien de calme, et s'agite de tout son corps divisé.
Nous nous égarerons aussi parfois dans des digressions hors de propos, mais nous espérons que les lecteurs, informés que bien souvent, le plus intéressant dans un livre, ce sont les notes de bas de page, ne nous en voudront pas. Et s'ils éprouvent quelque rancune, nous attendons avec une certaine impatience leur commentaire.
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Lundi 30 juin 2008 1 30 /06 /2008 16:43

Samedi soir 28 juin, dans la salle Claude Levi-Strauss du musée des arts premiers avait lieu la dernière des présentations des sidérants danseurs de Hip-Hop Last 4 one. Dans cette même programmation, était intégrés des morceaux classiques d'un ensemble de Gayageum, appelé de manière regrettable par les medias "cithare coréenne".
Cet ensemble intégralement féminin, dont chacune des musicienne était vêtue d'un majestueux han bok, était dirigé par une femme plus âgée à l'allure noble et à l'air sévère. Sa fonction était de jouer du tambour, c'est-à-dire de marquer le temps. Où nous avons reconnu ce que nous appellerions volontiers Sonbé, dans le do-jang. A moins qu'elle n'ait eu celle de maître de musique.
Plus tard, et pour un morceau contemporain, un chef d'orchestre est venu. Occasion de comprendre par comparaison, que la Corée avait conservé pour jouer sa musique ancienne une structure traditionnelle des fonctions. Et que se superposaient là différentes époques, inspirations et styles qui cohabitent. 
Un des intérêts de cette programmation était de rassembler un public jeune, habitué aux cris et aux exclamations des battles de hip-hop, portant volontiers baggy et casquettes retournée et des spectateurs plus tranquilles, amateurs de culture coréenne ou curieux.

A l'applaudimètre, ce furent les danseurs de Hip-Hop, aux exploits physiques impressionnants qui l'emportèrent haut la main. Il est vrai que nos oreilles sont peu habituées à la musique ancienne d'extrême-Orient. Nous nous garderons bien de dire que ces applaudissements allaient vers ceux qui maîtrisent réellement un art. Dans 800 ans, que restera-t-il du Hip-Hop?  Ce qu'il y a d'appréciable, c'est que les danseurs de Hip-Hop,  véritables stars en Corée, ont gardé la modestie de ceux qui savent que la véritable épreuve est celle du passage du temps.


Par Dodeline - Publié dans : méditations physiques
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