Texte Libre

Bienvenue sur le blog Shiwol do-jang!

Semptembre 2006
I
l sera  question, dans ces pages, des sujets les plus graves — parce que la vie est
courte — et des questions les plus futiles — parce qu'il arrive qu'on la trouve longue ;

Du Soo Bahk Do Moo Duk Kwan, l'art martial traditionnel coréen cher à notre cœur.undefined
D'une certaine tendance de sa pratique : comment ça vit, ce que ça pense,pourquoi ça veut.
De ce qui s'effusionne dans la pratique de Shiwol et dans les alentours : les amis d'Europe ; les amis de plus loin et d'ailleurs.
De la Corée, cet étrange bout de terre qui n'a plus rien de calme, surtout pas son matin, et qui s'agite de tout son corps divisé.

 

Septembre 2007
Voici tout juste un an que Shiwol s'active! Que de chemin parcouru, mais que de distan
ce à parcourir encore!
Nous avons un peu réussi, peut-être.
Que tous les terrains, toutes les occasions, tous les états de conscience intéressent celui qui cherche ce qu'il y a d'art possible dans le Soo
Bahk Do Moo Duk Kwan. Ce qu'il y a à connaître est immense.

 

Lundi 30 juin 2008

Samedi soir 28 juin, dans la salle Claude Levi-Strauss du musée des arts premiers avait lieu la dernière des présentations des sidérants danseurs de Hip-Hop Last 4 one. Dans cette même programmation, était intégrés des morceaux classiques d'un ensemble de Gayageum, appelé de manière regrettable par les medias "cithare coréenne".
Cet ensemble intégralement féminin, dont chacune des musicienne était vêtue d'un majestueux han bok, était dirigé par une femme plus âgée à l'allure noble et à l'air sévère. Sa fonction était de jouer du tambour, c'est-à-dire de marquer le temps. Où nous avons reconnu ce que nous appellerions volontiers Sonbé, dans le do-jang. A moins qu'elle n'ait eu celle de maître de musique.
Plus tard, et pour un morceau contemporain, un chef d'orchestre est venu. Occasion de comprendre par comparaison, que la Corée avait conservé pour jouer sa musique ancienne une structure traditionnelle des fonctions. Et que se superposaient là différentes époques, inspirations et styles qui cohabitent. 
Un des intérêts de cette programmation était de rassembler un public jeune, habitué aux cris et aux exclamations des battles de hip-hop, portant volontiers baggy et casquettes retournée et des spectateurs plus tranquilles, amateurs de culture coréenne ou curieux.

A l'applaudimètre, ce furent les danseurs de Hip-Hop, aux exploits physiques impressionnants qui l'emportèrent haut la main. Il est vrai que nos oreilles sont peu habituées à la musique ancienne d'extrême-Orient. Nous nous garderons bien de dire que ces applaudissements allaient vers ceux qui maîtrisent réellement un art. Dans 800 ans, que restera-t-il du Hip-Hop?  Ce qu'il y a d'appréciable, c'est que les danseurs de Hip-Hop,  véritables stars en Corée, ont gardé la modestie de ceux qui savent que la véritable épreuve est celle du passage du temps.


par Dodeline publié dans : méditations physiques
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Retour à l'accueil

Commentaires

Aucun commentaire pour cet article

Trackbacks

Aucun trackback pour cet article

Calendrier

Décembre 2008
L M M J V S D
1 2 3 4 5 6 7
8 9 10 11 12 13 14
15 16 17 18 19 20 21
22 23 24 25 26 27 28
29 30 31        
<< < > >>

Recherche

Blog : Sport sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus