Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

_________________

SOO BAHK DO - Moo Duk Kwan










Recherche

 

 Bienvenue sur le blog Shiwol do-jang !


Shiwol do-jang est un espace mental construit en France à partir de la pratique de l'art martial Soo Bahk Do -Moo Duk Kwan. 
Le Soo Bahk Do est un art martial coréen, façonné par la culture et la tradition coréennes. Si certaines de ses techniques remontent à plusieurs centaines d'années, l'art dans sa forme moderne naît en 1945. La Corée recouvre tout juste sa liberté après 30 ans d'occupation japonaise lorsque Hwang Kee fonde son école Moo Duk Kwan à Séoul, d'où est issu le Soo Bahk Do.

blogfev09-001.jpg


La pratique du Soo Bahk Do repose sur les principes de respect du vivant ("hwal" en coréen) et d'harmonie nécessaire entre l'humain et la nature. Sont également considérées comme fondamentales la cohésion du groupe et la solidarité. Enfin, comme le veut l'empreinte confucéenne, la relation entre l'enseignant et l'élève étudiant est considérée comme étant de la plus haute valeur. On trouvera aussi toutes sortes de textes, réflexions, digressions comme autant de petites sentiers cheminant dans l'art martial et au-delà.

Articles Récents

10 avril 2013 3 10 /04 /avril /2013 11:24

Accumuler la générosité et redoubler de largesses, accroître son amour et augmenter sa bienfaisance, atteindre une brillante renommée, se montrer plein de sollicitude à l'égard des dix mille peuples et des cent noms, leur apportant joie et contentement, voilà ce qu'est l'humanité.

Entreprendre des oeuvres de grand mérite, établir un nom glorieux, considérer comme fondamentale la relation entre prince et ministre, rectifier les rapports entre supérieurs et inférieurs, éclairer les liens entre parents proches et éloignés, fixer les degrés du noble et du vil, sauver les principautés en péril, continuer les lignées éteintes, éliminer le désordre et régler les litiges, reconstruire les temples délabrés et rétablir les familles sans descendance, voilà ce qu'est la justice.

Huainan Zi, "Du commencement du réel" p 68

Partager cet article

Repost 0

commentaires