Shiwol do-jang
Dans le cadre de l'initiative municipale "Savoir faire et faire savoir ", qui propose aux associations du 10ème arrdt
d'animer les voies sur berges chaque dimanche, Shiwol do-jang a passé l'après-midi du 14 juin sur les bords du canal St Martin.
Que fallait-il ? De quoi nous protéger du soleil (un barnum, quelques boissons), un peu de documentation, des membres volontaires et motivés, et de la bonne humeur.
Cette année, nous avons résolument présenté un stand World Moo Duk Kwan : La France, l'Europe, oui, mais l'horizon est vaste : un tee-shirt gris offert par les Italiens en Corée en 2005, un blanc, par les Grecs en 2006, un rouge offert par Maître Kim Oh Jin en Corée en 2004, un gris, par Maître Pryor en Floride, un noir par Maître Frank Tsaï dans le Connecticut, un blanc, aquis auprès de l'Association Soo Bahk Do France en 1998 ...
Etrange époque où les produits dérivés dessinent des trajets et presque une biographie.
De gauche à droite, Rachel, Marianne et Agnès
Notre démonstration, dans le jardin Villemin surchauffé et très fréquenté, fut probablement honorable, et bien plus sûrement encore est-elle perfectible.
Cette première, avec 12 élèves, issus de 4 cours différents, enfants du CE1 au CM2, ado, adulte, était un petit numéro d'acrobaties : comment rassembler tout le monde pour former véritablement un groupe au diapason ? Une seule salle, oui, c'est ce qu'il nous faudrait, sans limitation de temps, et du travail au long cours. Mais pour l'instant, l'unité de notre do-jang, est mentale ; un effort perpétuel pour rassembler ce qui est épars.
Tout le reste de la journée a consisté en une question, principielle, pour tout élève de Soo Bahk Do, celle de la "présence" :
- au sens résistance à ce qui survient d'abord : que faire quand au milieu de votre démonstration un jeune homme balbutiant veut absolument vous demander d'où vient ce que vous faîtes, pour quel prix etc ... sans même s'apercevoir que vous êtes "vaguement" occupée à essayer de tenir un programme ?
- au sens de présence d'esprit : apprendre à improviser avec les rencontres, sans se soucier d'abord de savoir si elles sont heureuses ou malheureuses (les ballons de foot au milieu des kichos, grr)
-au sens du charisme qu'il faut absolument, dans un jardin, pour "tenir" des enfants ensemble, susciter l'intérêt des promeneurs un peu blasés, des touristes assommés par le soleil ...
Ce qui me rappelle le maître Choi, pour lequel, méditation est à entendre au sens de remplir tout geste, tout acte, tout mouvement de toute la présence dont chacun est capable.
Sambre, au premier plan, qui résiste à la chaleur du mieux qu'elle peut
Alban derrière elle, qui chapeaute les associations présentes au bord du Canal.
Que fallait-il ? De quoi nous protéger du soleil (un barnum, quelques boissons), un peu de documentation, des membres volontaires et motivés, et de la bonne humeur.
Cette année, nous avons résolument présenté un stand World Moo Duk Kwan : La France, l'Europe, oui, mais l'horizon est vaste : un tee-shirt gris offert par les Italiens en Corée en 2005, un blanc, par les Grecs en 2006, un rouge offert par Maître Kim Oh Jin en Corée en 2004, un gris, par Maître Pryor en Floride, un noir par Maître Frank Tsaï dans le Connecticut, un blanc, aquis auprès de l'Association Soo Bahk Do France en 1998 ...
Etrange époque où les produits dérivés dessinent des trajets et presque une biographie.
De gauche à droite, Rachel, Marianne et Agnès
Notre démonstration, dans le jardin Villemin surchauffé et très fréquenté, fut probablement honorable, et bien plus sûrement encore est-elle perfectible.
Cette première, avec 12 élèves, issus de 4 cours différents, enfants du CE1 au CM2, ado, adulte, était un petit numéro d'acrobaties : comment rassembler tout le monde pour former véritablement un groupe au diapason ? Une seule salle, oui, c'est ce qu'il nous faudrait, sans limitation de temps, et du travail au long cours. Mais pour l'instant, l'unité de notre do-jang, est mentale ; un effort perpétuel pour rassembler ce qui est épars.
Tout le reste de la journée a consisté en une question, principielle, pour tout élève de Soo Bahk Do, celle de la "présence" :
- au sens résistance à ce qui survient d'abord : que faire quand au milieu de votre démonstration un jeune homme balbutiant veut absolument vous demander d'où vient ce que vous faîtes, pour quel prix etc ... sans même s'apercevoir que vous êtes "vaguement" occupée à essayer de tenir un programme ?
- au sens de présence d'esprit : apprendre à improviser avec les rencontres, sans se soucier d'abord de savoir si elles sont heureuses ou malheureuses (les ballons de foot au milieu des kichos, grr)
-au sens du charisme qu'il faut absolument, dans un jardin, pour "tenir" des enfants ensemble, susciter l'intérêt des promeneurs un peu blasés, des touristes assommés par le soleil ...
Ce qui me rappelle le maître Choi, pour lequel, méditation est à entendre au sens de remplir tout geste, tout acte, tout mouvement de toute la présence dont chacun est capable.
Sambre, au premier plan, qui résiste à la chaleur du mieux qu'elle peutAlban derrière elle, qui chapeaute les associations présentes au bord du Canal.
Dim 14 jun 2009
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