Shiwol do-jang
Padduk*
In'chon, october 2005
méditation
L'instant où l'on pose la pierre
* En Corée, le padduk (appelé Go par les japonais et waiki par les chinois) est un jeu fort populaire. On y joue fréquemment aujourd'hui dans les salles enfumées de cybercafés, devant un écran d'ordinateur. Mais on trouve encore de temps en temps des hommes qui aiment se rencontrer pour jouer leur partie. Au padduk, les pièces que l'on pose s'appellent des pierres. Contrairement aux échecs, elles n'ont pas de valeur particulière ; elles ne se déplacent pas. Dans une partie, il s'agit de construire des zones d'influences au détriment de celles du partenaire, et d' établir ainsi un territoire.
Ici, nous sommes dans une rue de In'chon, port de la banlieue de Séoul. Le temps n'est pas spécialement beau. Suffisamment pourtant pour s'installer sur une estrade et chercher à jouer avec ses "libertés" (intersections de lignes non occupées situées autour d'une pierre et qui la rend "vivante") et celles du partenaire.
In'chon, october 2005
méditation
L'instant où l'on pose la pierre* En Corée, le padduk (appelé Go par les japonais et waiki par les chinois) est un jeu fort populaire. On y joue fréquemment aujourd'hui dans les salles enfumées de cybercafés, devant un écran d'ordinateur. Mais on trouve encore de temps en temps des hommes qui aiment se rencontrer pour jouer leur partie. Au padduk, les pièces que l'on pose s'appellent des pierres. Contrairement aux échecs, elles n'ont pas de valeur particulière ; elles ne se déplacent pas. Dans une partie, il s'agit de construire des zones d'influences au détriment de celles du partenaire, et d' établir ainsi un territoire.
Ici, nous sommes dans une rue de In'chon, port de la banlieue de Séoul. Le temps n'est pas spécialement beau. Suffisamment pourtant pour s'installer sur une estrade et chercher à jouer avec ses "libertés" (intersections de lignes non occupées situées autour d'une pierre et qui la rend "vivante") et celles du partenaire.
Dim 28 jan 2007
1 commentaire
On peut dire aussi : le but ultime du jeu de go n'est pas exactement le territoire, mais d'inscrire des ensembles organisés de libertés, c'est-à-dire des vies. Même avec des scories promises à la mort. Le jeu d'échecs a un concept de la mort (le mat du roi). Le go a un concept du vivant : les libertés organisées et corrélatives des groupes.