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SOO BAHK DO - Moo Duk Kwan










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 Bienvenue sur le blog Shiwol do-jang !


Shiwol do-jang est un espace mental construit en France à partir de la pratique de l'art martial Soo Bahk Do -Moo Duk Kwan. 
Le Soo Bahk Do est un art martial coréen, façonné par la culture et la tradition coréennes. Si certaines de ses techniques remontent à plusieurs centaines d'années, l'art dans sa forme moderne naît en 1945. La Corée recouvre tout juste sa liberté après 30 ans d'occupation japonaise lorsque Hwang Kee fonde son école Moo Duk Kwan à Séoul, d'où est issu le Soo Bahk Do.

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La pratique du Soo Bahk Do repose sur les principes de respect du vivant ("hwal" en coréen) et d'harmonie nécessaire entre l'humain et la nature. Sont également considérées comme fondamentales la cohésion du groupe et la solidarité. Enfin, comme le veut l'empreinte confucéenne, la relation entre l'enseignant et l'élève étudiant est considérée comme étant de la plus haute valeur. On trouvera aussi toutes sortes de textes, réflexions, digressions comme autant de petites sentiers cheminant dans l'art martial et au-delà.

Articles Récents

11 décembre 2013 3 11 /12 /décembre /2013 08:24

Le 8 Décembre dernier a eu lieu le sixième tournoi de Noël.

36 inscrits certains enfants sur place, au dernier moment, ce qui nous a donné quelques palpitations. Hélas, nous n'avons pas de petit Jésus dans l'association qui transforme le vin en eau, ou les cartes de licence en sachets de bonbons. Mais un ange protecteur a bien voulu assurer l'autosuffisance.

Le tournoi de cette année était placé sous le signe du voyage, puisque Shiwol avait décidé de réduire les lots distribués dans l'optique d'utiliser les engagements récoltés pour financer un futur déplacement en Suisse au prochain stage européen, à l'été 2014.

Cette fois, un grand groupe de ceintures blanches s'est présenté, affamé et tourbillonnant, du haut de leurs 5, 6 ou 7 ans, chacun prêt à passer aux choses sérieuses. On ne sait pas encore où est le sérieux, mais chacun voulait s'y frotter. 

Des règles de combat un peu différentes, inspirées de celles du festival Moo Do en Espagne, a produit des face à face plus intéressants, avec des techniques plus diversifiées, et quelques mémorables facéties. 

Enfin, nous tenons à adresser nos plus chaleureux remerciements à Manelli Grisoni, de la Mairie du 10ème, qui nous a permis d'avoir le do-jang plus longtemps qu'à l'accoutumée, à Madame Toubiana de la DJS ; à Antoine Prost de l'OMS du 10ème, pour son soutien multiforme. Aux gardiens du gymnase J. Verdier pour leur aide à l'installation et leur patience.

A Caroline Leroy qui a gardé précieusement la table gâteaux et boissons, même quand une horde affamée d'enfants a déferlé. Et au très valeureux encadrement composé de Olivier Goujon, Agnès Torresi, Laurent Vannini et Marie Balas, la vénérable Présidente. A Maxim Driesen, qui continue à faire et à vendre ses gâteaux à la moindre occasion. 

A Sophie Bohrt pour les photos noir et blanc. 


 

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Résultats

groupe Yongi, petits blancs 

formes 

1/ Elouan Gautier

2/ Florian Dandrieux, Philippe Belbachir, Andréa Darnois

combat :

1/ Ai-Nhi Diep (une demoiselle de 5 ans!)

2/ Victor Jean, Elouan Gautier, Florian Dandrieux

 

 

groupe Innae, orange-vert

formes

1/ Garion Lacrépinière

2/ Yanis Rahmani

 

combat

1/ Garion Lacrépinière

 2/ Solal Salem

3/ Yanis Rahmani

 

 

groupe Chong sin Tong Il, grands blanc-orange

formes

1/ Jade Rousseau

2/ Ummu Uz, Okan Uz

 

combat

1/ Okan Uz

2/ Elie Herzog

3/ Ummu Uz

 

 

groupe Kyum Son, ceintures vertes

formes

1/Ilan Rousseau

2/ Alexandre Payen

3/ Islem Zouaoui

 

combat

1/ Louis Mathis Aide

2/ Ari Bohrt, Ilan Rousseau

 

 

groupe Muk nyom, rouge et Dans

formes

1/ Adrien Lacrépinière

2/ Sambre Lacrépinière, Noé Bailly, Aymeric Zheng

 

combat

1/ Adrien Lacrépinière

2/ Thierry Zheng

3/ Théo Angignard


Résultats concours de dessins

junior 6-8 ans

1/ Darius Beylot Bauer

2/ Elouan Gautier

3/ Lou Laffon

prix du dessin en famille : Ahi-Ni Diep

 

8-12 ans

1/ Louis Mathis Aide

2/Alexandre Payen

3/ Yasmine Karaol, Jade Rousseau



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26 novembre 2013 2 26 /11 /novembre /2013 10:01

 

Il était une fois un mandarin qui possédait un chat et l'aimait beaucoup. Il en était si fier, il trouvait l'animal si extraordinaire qu'il décida de le nommer "Ciel".

Un jour, un ami lui dit :

- Permettez moi de vous faire remarquer qu'il est une chose plus puissante que le ciel, ce sont les nuages, puisque les nuages peuvent cacher le ciel.

- Vous avez raison dit le mandarin. Je vous remercie. Je vais désormais baptiser mon chat si extraordinaire de nom de "Nuage".

A quelque temps de là, un autre mandarin vint prendre le thé à la maison.

- Comment ? s'écria-t-il, vous appelez "Nuage" cet animal si extraordinaire ? Mais il est une chose bien plus forte que les nuages, c'est le vent qui les chasse devant lui.

Dès lors son maître nomma "Vent" le chat dont il était si orgueilleux.

Une semaine ne s'était pas écoulée que le maire de la ville invité chez le mandarin aperçut le chat si extraordinaire.

- "Vent" dit-il me paraît un nom bien indigne des mérites de votre animal préféré. Le vent trouve facilement son maître, c'est le mur qui peut l'arrêter.

- En effet, répondit le propriétaire du chat. Désormais mon animal le mieux aimé s'appellera "Mur".

Un peu plus tard, un étudiant qui travaillait chez le mandarin fit remarquer respectueusement au seigneur qu'il est un être capable de vaincre le mur, c'est la souris qui peut y percer son trou.

- C'est vrai, reconnut la mandarin. Je vais donc l'appeler "Souris".

Alors vint à passer le petit garçon du jardinier.

-"Souris" ! s'écria-t-il en riant, mais il y a quelque chose de bien plus puissant que la souris, c'est le chat qui l'attrappe et la mange.

Monsieur le mandarin comprit alors sa vanité. Désormais, il appela cet animal dont il était si fier, du plus beau des noms qu'on pût lui donner : "Chat".


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Conte du Vietnam, Madeleine Riffaut

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18 novembre 2013 1 18 /11 /novembre /2013 09:51

 

Ce matin, on frappe à la porte ; un recommandé. La FFTDA nous écrit. Cela faisait longtemps qu'elle n'avait pas pris la peine de nous parler. La dernière fois que nous avions eu affaire à elle, c'était il y a plusieurs années. Nous avions reçu une invitation à une réunion du comité de Paris, à laquelle nous nous étions naïvement rendus pour nous tenir informés des activités des arts martiaux coréens à Paris ; nous avions appris après quelques instants que ... nous n'avions pas le droit d'y voter. Un peu gênés, les responsables de cette réunion cherchaient à éviter la fâcherie. Pour nous convaincre de leurs bonnes intentions, ils nous donnèrent une tâche : secrétaire de séance. 

Chacun appréciera : je ne portais pourtant pas, ce jour-là, ma mini-jupe en skai, ni n'avais chaussé mes escarpins à talon haut. Promue derechef de sans droit à secrétaire de séance, quel honneur ! 

Ayant de mauvaises habitudes depuis l'école primaire, j'étais sur le point de me démener en prise de note et autres reformulations élégantes pour me sauvegarder de ce qui ressemblait fort à une insulte. Las, je compris assez vite que la réunion était déjà faite, le PV était prêt, il ne restait plus aux participants qu'à le signer, sauf la secrétaire de séance, bien sûr, la potiche de service à l'ascension fulgurante. Le grand style littéraire n'était donc pas d'actualité. Plus tard, je compris que les arts martiaux coréens, censés être rassemblés dans la FFTDA l'étaient surtout hors de la FFTDA, et bien plutôt contre elle. Mais c'est une longue histoire, qu'on racontera peut-être un jour. L'étude si on l'entreprend, devrait porter sur la question : pourquoi un appareil d'Etat français (la FFTDA par exemple) est-il par nature incapable de promouvoir réellement des arts étrangers (coréens en l'occurence) ? Comment parce qu'il en est incapable par nature, oppriment-ils ceux qui les promeuvent effectivement, même modestement ?

Que nous veut aujourd'hui la FFTDA ? Comme tout le monde, dans cette période de crise, elle veut du flouze ! Aussi, nous menace-t-elle d'un procès pour "usurpation de grades".*

Précisons : aucun pratiquant de Soo Bahk Do n'a jamais passé de grades grâce à la FFTDA. Le Soo Bahk Do ne l'a jamais bien intéressé d'ailleurs : trop petit, trop international, techniquement trop archaique, difficilement repérable du grand public, bref, tout à fait négligeable pour les gens qui ont de l'ambition pour le Sport Français, Mesdames Messieurs, et n'ont pas envie de perdre du temps à des broutilles !

Comment avons-nous obtenu notre 2ème dan de Taekwondo ? En faisant un dossier présentant notre cursus de Soo Bahk Do à une commission de spécialistes, et en payant le tarif "équivalence 2ème dan". Il est vrai qu'en ce temps-là, nous avions quelques amis bienveillants dans le groupe d'expertise. Mais le temps a passé. Nous voilà 4ème dan. Et comme le dit l'adage, le temps, c'est de l'argent. Nous tenons à le repréciser ici : NOUS NE SOMMES QUE 2ème DAN  (FFTDA), option secrétaire de séance, et non 4ème DAN (option do-bok moulant ?)

En jetant un oeil au document faisant état de précédants procès intentés par la FFTDA, on note par exemple qu'elle s'en prend à un pratiquant liés au Chung Do Kwan, une des 5 écoles coréennes existant avant la création du Taekwondo. Ce cas est assez semblable au nôtre avec l'école Moo Duk kwan, elle aussi chronologiquement antérieure à l'émergence du Taekwondo. En réfléchissant un instant, on voit donc qu'un appareil d'Etat français fait des procès à des pratiquants liés à des écoles d'où est issu le Taekwondo. Or ces écoles, que l'Etat français le veuille ou non, continuent à exister, à avoir des élèves au-delà de la Corée.

Que ces élèves aient à payer un impôt pour leur grade, c'est prendre le cours des choses à l'envers. On sait aussi que l'Etat français est assez coutumier de la négation de l'histoire, à commencer par la sienne propre. Alors celle des autres ... 

 

* "Nous tenons à vous alerter très fermement sur les conditions légales d'utilisation d'un Dan de Taekwondo et d'une discipline associée (...) Vous ne pouvez donc pas utiliser les grades que vous citez. Pour vous convaincre, nous joignons à la présente mise en garde la décision de la cour d'Appel de Lyon, qui a condamné pénalement et civilement une personne qui n'avait pas souhaité régulariser sa situation". Nous vous invitons à stopper toute usurpation de Dans et à prendre contact avec les services de la Fédération (...)

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29 octobre 2013 2 29 /10 /octobre /2013 10:51

Dans l'histoire qu'il fait de la fin du voyage en Chine de Dogen, T. Deshimaru varie dans ses versions. Même partition, avec une autre façon de la jouer, c'est toute la richesse d'un morceau de musique. Aussi souhaitons-nous apporter quelques compléments à notre précédent article portant sur la même histoire.

 

Dogen était sur le point de rentrer au Japon, après de nombreuses années passées en Chine à étudier le bouddhisme, lorsqu'il fit la connaissance d'un vieux moine ; celui-ci était très occupé à cueillir et sécher des champignons. Dogen fut très étonné et lui demanda :

- Pourquoi vous qui êtes très âgé, avez un visage si noble et intelligent, un regard qui traduit la profondeur et la sagesse, pourquoi n'êtes-vous que cuisinier ? Je pensais que vous passiez votre temps à étudier les sutras et à faire zazen !

Telle était jusqu'à ce jour l'opinion de Dogen : la cuisine n'était pas le travail d'un vrai moine zen. Mais le vieux tenzo (cuisinier) lui dit :

- Jeune moine, vous ne connaissez pas la vraie lettre et ignorez le vrai sens des mots. Chacune des questions que vous me posez ne sont que paroles sans vie. Mais si vous voulez que vos paroles deviennent la pratique authentique, vous devez saisir profondément la valeur de l'homme de la voie.

Malgré la simplicité du langage, Dogen ne put comprendre immédiatement mais il sentait la véracité de ces paroles et ne désirait pas se séparer du vieux moine. "J'étais traversé d'un frisson et restai longtemps bouleversé. Je me sentais fort honteux", écrira-t-il plus tard. 

Dogen retrouva le vieux tenzo au monastère Keitokuji. Vint bientôt le moment de se séparer. Au moment où il faisait ses adieux, Dogen lui posa sa dernière question : 

- Qu'est-ce que les mots ?

- Un, deux, trois, quatre, cinq ... répondit le tenzo

- Qu'est-ce que la pratique de la Voie ? demanda encore Dogen.

- La Voie existe partout ! dit le vieux tenzo

-Je pensais que la lettre et les paroles, les sutras étaient extérieurs à l'esprit. Je pensais donc que zazen et l'enseignement étaient sur deux plans irrémédiablement différents, que la pratique de la Voie et l'accomplissement des tâches de la vie quotidienne étaient deux choses bien séparées. Je croyais que seul zazen et le soin porté à la conduite juste du moine constituaient la pratique de la Voie.

- Tout ceci n'est pas important, lui dit le cuisinier. tout cela se réfère à un idéal mais entre l'idéal et la réalité, entre zazen et la sagesse, il ne doit exister aucune dualité.

Grâce au vieux cuisinier, Dogen put comprendre la contradiction.

Il n'y a ni idée d'abondance, ni de manque. Toutefois, il y a naissance et destruction, illusion et satori (réalisation), il y a des êtres sensibles et des bouddhas. Les fleurs tombent même si on les aime et les regrette, la mauvaise herbe pousse même si on ne l'aime pas et la rejette. 

Dogen put réaliser la synthèse en comprenant que la contradiction est nécessaire. L'achèvement d'un seul côté ne peut conduire à la perfection du satori. La pratique de zazen est équivalente au satori.

 d'après En Chine, un vieux cuisinier in Le bol et le bâton

120 contes zen racontés par T. Deshimaru


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27 octobre 2013 7 27 /10 /octobre /2013 17:35

 

- Maître, s'il vous plaît, enseignez-moi la véritable histoire du bouddhisme ! demanda un disciple à Maître Joshhu.

Joshhu répondit :

- As-tu terminé ton repas ?

- Bien sûr, Maître, j'ai terminé.

- Alors va laver tes bols.

 

 

version adaptée d'un conte in 

 Le bol et le bâton, 120 contes Zen racontés par T. Deshimaru

 

 

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22 octobre 2013 2 22 /10 /octobre /2013 07:59

 

Mouvements des corps

recevoir en soi l'esprit de l'autre

Oups ! 


En chantier, lieu des charmes

califourchon sur un balai de sorcière 

Usons en devant sa porte!

S'exercer, comme dit le moine

Nous devons entrer dans notre cercueil.


 


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11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 07:58

Distinction désormais classique puissance/pouvoir, Gilles Deleuze

http://www.youtube.com/watch?v=9UeYEzSaUOA

 

Tout pouvoir comme "empêchement d'effectuer une puissance" est-il méchant ? se demande le philosophe. Deleuze avance, puis recule en disant que ce serait bien exagéré.

Et pour cause. On peut penser qu'il y a un empêchement momentané d'effectuer une puissance qui travaille en faveur de cette puissance même. Et cela s'appelle par exemple, éducation ou enseignement. Si Deleuze ne reculait pas (pendant que, dans un mouvement juste, la caméra elle, avance) il renoncerait à sa position d'enseignant, c'est-à-dire, sapperait le fondement du discours qu'il est en train de tenir. L' enseignant est un maître du temps. 

 

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Yves Klein, peignant

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4 octobre 2013 5 04 /10 /octobre /2013 09:16

La perruche grince du bec

Le jardin entier lui appartient 

Que peut-elle faire d'autre

pour occuper les airs

ses couleurs et ses plumes

coincées au fond de la cage ?

 

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1 octobre 2013 2 01 /10 /octobre /2013 07:22

A l'âge de 24 ans, Dogen1 se rendit en Chine, à la recherche du vrai Zen. Il ne l'y trouva pas. Il rencontra une très haute civilisation, mais pas ce qu'il cherchait. Un jour chaud d'été, alors qu'il se disposait à repartir au Japon, il vit devant un petit temple un très vieux moine occupé à disposer des champignons pour les faire sécher. La chaleur était vraiment torride, aussi Dogen lui demanda :

- Pourquoi travaillez-vous ainsi ? Vous êtes un moine âgé, et de plus un dignitaire. Pourquoi ne pas faire appel aux jeunes ? Et puis aujourd'hui, il fait trop chaud pour travailler, pourquoi ne pas attendre un jour plus clément ?

- Vous venez du Japon et vous m'avez l'air d'un bon jeune homme. Vous connaissez le bouddhisme, mais vous n'entendez rien à l'essence du Zen. Un autre n'est pas moi et je ne suis pas un autre. Un autre ne peut pas faire l'expérience de mon action. Si je ne pratique pas moi-même, je ne puis comprendre. Je dois faire mon expérience de sécher les champignons.

Dogen fut vraiment surpris. Il demanda encore : 

- Mais pourquoi aujourd'hui, par ce temps ?

Le vieux moine répondit :

- Ici et maintenant, c'est très important. Pour sécher les champignons, il faut qu'il fasse sec et chaud, demain, il peut pleuvoir, et les champignons ne seront plus aussi frais. Je dois travailler maintenant, ne me dérangez pas. Si vous voulez trouver le vrai Zen, aller voir mon Maître Nyojo2

Dogen ne partit pas et Maître Nyojo l'éduqua.

 

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La philosophie de Dogen consiste essentiellement en trois principes :

  • se concentrer ici et maintenant
  • Un autre n'est pas moi et je ne suis pas un autre
  • Shikantaza : seulement s'asseoir 3

 

D'après Taisen Deshimaru, La pratique du Zen

- autre source : article Dogen, wikipedia


Dogen (1200-1253) est le plus grand Maître de l'école Soto du bouddhisme Zen, qu'il introduisit au Japon après avoir séjourné en Chine. Il entreprit le voyage en Chine en 1223, dans le but d'approfondir sa pratique. Une question l'aurait tout particulièrement travaillé : Si tous les êtres possèdent originellement la nature de Bouddha, pourquoi faut-il s'entraîner et adopter des pratiques ascétiques pour atteindre l'état de Bouddha ?

Lors d'une autre conversation avec le même homme, Dogen lui posa la question : "Quel est le sens de la lettre ? Comment doit-on lire les sutras ? 1-2-3-4-5, répondit le vieux moine.

3 Dans un ouvrage que Dogen écrivit à son retour au Japon, on peut lire : "Ayant seulement étudié avec mon Maître Nyojo, et ayant pleinement réalisé que les yeux sont horizontaux et le nez vertical, je reviens chez moi les mains vides."  

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25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 06:54

 

Un nouveau cours d'initiation aux arts martiaux pour les petits (4-6 ans) dans l'association Shiwol !

Il a lieu le mardi de 16h50 à 17h50 au 25 Bld de Strasbourg, Paris 10ème

(dojo Tenchi).

Le premier cours a eu lieu le 24 septembre, il est encore temps...

 

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