<![CDATA[Shiwol do-jang]]> http://www.shwl.org/ SOO BAHK DO - Moo Duk Kwan Produire sans s'approprier Agir sans rien attendre Guider sans contraindre fr Sun, 30 Nov 2008 10:27:59 +0100 Sun, 30 Nov 2008 10:27:59 +0100 Over-blog.com RSS 2.0 Engine Copyright 2008, NC NC philosophie http://www.rssboard.org/rss-specification/ <![CDATA[Définir la réalité]]> http://www.shwl.org/article-25292753.html Dans une publication récente, de celles qui donnent encore un peu d'espoir quant à la presse, les propos d'un universitaire américain spécialiste de management : " un dirigeant, c'est quelqu'un qui définit la réalité".

 

Dans une autre publication, pas très avouable, quelques propos de Philippe Petit, funambule.

(NDLR : un funambule, c'est un humain qui marche sur un fil, sans filet ni bouée, de préférence à plusieurs centaines de mètres du sol)

 

  • Chong shin Tong Il "Des thèses entières ont été écrites sur la concentration. Que je n'ai jamais lues ou consultées (...) D'ordinaire, le candidat à la concentration se replie sur lui-même, se détache des contingences extérieures, se met des oeillères. Je procède de manière inverse. Au moment nécessaire, je m'ouvre au maximum. Tous mes sens se mettent en action. Je hume, j'entends, je ressens. Jusqu'à la plus petite vibration qui pourrait entraver ma préparation. Une fois sur le fil, je tourne la page. Le monde était contre moi. Soudain, il est avec moi (...)
  • Maheum Mon projet n'a jamais été d'apprivoiser mes muscles, mais de ressembler à un oiseau. Ce ne sont pas mes muscles qui dirigent mais mon coeur. L'ascèse est un état que je ne connais pas. Ce n'est pas en maltraitant mon corps que j'aboutis à quelque chose, c'est en émettant et en suivant une idée (...).
  • Inne L'entraînement, c'est l'âme du travail de l'artiste. Même à 60 ans, je m'entraîne 3 heures par jour. C'est pour moi un besoin quasi mystique. Au fil des années, j'ai noirci une multitude de carnets où je note mes gammes. En les feuilletant récemment, je me suis aperçu que la référence "première fois" est omniprésente dans leurs marges. (...) j'invente et c'est cette réalité là qui m'entraîne au sens premier du terme."
  • LA PAROLE et LA PENSEE (jong Jik/ him jo jung) "chuter" ou "tomber" sont des mots que je n'utilise jamais. Ils ne font pas partie de mon vocabulaire. Tout simplement parce que ces éventualités sont inimaginables pour moi. Si on me presse de m'exprimer sur ce sujet, j'utilise la métaphore de l'oiseau. Quant à chuter ou tomber, je préfèrerais admettre que je me mettrais à voler.(...)  D'un côté, il y a la "pesanteur" et de l'autre "l'apesanteur", son exact contraire. Peuve que la marge entre les deux est ténue. Moi qui relie les obstacles, les montagnes ou les tours, je pense que je relie, un peu, les hommes (...). Par essence, un funambule doit se détacher des forces contraires. Regardez autour de vous, les gens font malheureusement l'inverse : ils s'obstinent à baisser la tête et à traîner leurs pieds".

 

On doit notamment à Philippe Petit, en 1974, la traversée des 2 tours du World Trade center, réalisée sans autorisation, après avoir confectionné de faux badges de déménageurs, trompé la sécurité, et passé la nuit en haut des tours pour se préparer. La traversée fut réalisée au petit matin du 7 août.

 

propos parus dans le supplément week-end du samedi 29 novembre du journal l'Equipe, recueillis par Benoît Heimermann

http://www.lequipemag.fr/EquipeMag/Mag/le-crime-artistique-du-siecle-20081127_142219.html

 

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Sun, 30 Nov 2008 10:27:00 +0100 http://www.shwl.org/article-25292753.html esprit Moo Do http://www.shwl.org/article-25292753-6.html
<![CDATA[histoires de fentes, Corée octobre 2008]]> http://www.shwl.org/article-24896504.html
Maître Kim Yu Op nous a emmenés au nord de Daegu marcher au milieu des ermitages.
La marche fut ponctuée d'intermèdes initiatiques du genre : voilà 2 parois, qui se rapprochent jusqu'à quasiment se toucher. Si tu arrives à passer dans le maigre espace que te laisse le minéral, c'est qu'il y a une place pour toi au paradis. Mouais,  


Un peu plus haut dans la montagne, il y avait ce rocher, franchement fendu. J'ai bêtement pensé qu'un moine était peut-être venu tous les jours pendant 70 ans s'exercer avec le tranchant de la main. Maître Kim m'a parlé plus sérieusement d'un sabreur habile. Comme je viens de lire une histoire de ce genre raconté par Freaks sur son blog, qu'il tient d'un maître de Gumdo coréen, cette photo, en dédicace (le rocher est bien plus énorme que ne le laisse penser la photo).

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Tue, 18 Nov 2008 19:34:00 +0100 http://www.shwl.org/article-24896504.html Kim'Chi franco-coréen http://www.shwl.org/article-24896504-6.html
<![CDATA[Mireuk, le Bouddha de l'avenir]]> http://www.shwl.org/article-24728437.html Prendre les choses par le milieu. Comme ces 15 minutes, au milieu du séjour, au détour d'une route nationale, au Nord de Andong, "à 5 km" disait le guide.
Première fierté : avoir discuté le prix de la course avec le chauffeur de taxi. Dans mon coréen hyper classieux, j'ai des témoins, j'alternais 1 mot de Hanguk oh et 3 mots d'anglais, ce qui devait paraître à notre taxi driver le comble de la négociation maîtrisée. Je crois surtout que ça l'a fait marrer. Et le deal devait plutôt être à son avantage. Il a également compris que nous n'étions pas américaines. Souvent, en Corée, c'est une condition pour qu'on vous ait à la bonne.

Ensuite, ce fut un moment particulier, pris dans un no man's land du temps, de l'espace
.




Pourquoi me plait-il tant ?
D'abord, parce qu'il n'a pas été fait comme il est. Des coréens faisaient d'ailleurs un peu la fine bouche à ce propos ; ce corps là ne "va" pas à avec cette tête là. Il n'y a donc pas d'unité de l'oeuvre. Un corps n'avait plus de tête, et une tête errait sans son corps. Des pragmatiques ont décidé.
Ensuite : la tête n'en est pas une. C'est seulement un visage, c'est-à-dire une expression, ou un masque. Le crâne est en creux.




Et encore : si l'on veut se recueillir, on est extrêmement mal placé ; pris entre 2 rochers : son buste, qui empêche quasiment d'en bas de voir le haut de son corps, son visage, et un autre rocher, qui interdit qu'on puisse se reculer, et prendre la distance de la contemplation. Cela donne l'impression de prier dans une faille, si jamais il vous en prend l'envie. Le nez contre un mur ; l'inverse d'un horizon dégagé propice à la méditation. Mais on sait que rester 9 ans à méditer face à un mur est une figure classique du bouddhisme "Son". Le temps aidant, je n'en suis peut-être plus si loin.





Finalement, notre Bouddha du futur, il faut le contempler d'un parking, en contre-bas, qui ne semble pas avoir été conçu pour lui. Avec un chauffeur de tacco qui s'impatiente, et une compagne de voyage qui s'impatiente de son impatience. Avec les couleurs de l'automne, le froid et l'humidité ; et avec tout cela, un profond sentiment d'éternité.

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Thu, 13 Nov 2008 20:29:00 +0100 http://www.shwl.org/article-24728437.html Kim'Chi franco-coréen http://www.shwl.org/article-24728437-6.html
<![CDATA[Itineraire Soo Bahk Do et autre]]> http://www.shwl.org/article-24280332.html Arrivee a Inch'on,
Direction la salle centrale a Seoul (Yongsan) ou une limousine aux vitres fumees nous attendait.
Immediatement direction Ansong, a environ 1h 15 de voiture (sans embouteillage), lieu du Ko Dan Ja. Experience du feu de Dieu dont on dira plus ulterieurement.
Petite excursion a Yongin en compagnie de Hwang Jin Tae Sa Bom Nim..
Examen final du Ko Dan Ja puis direction Daegu.
Sejour de 4 jours dans la famille de Kim You Hop Sa Bom Nim, avec visites, shopping, et soju a gogo.
Retour a Seoul pour accompagner Xiao Shan ; 4 jours un peu paresseux (grace soit rendue a Berangere). Rencontre avec J-S Bressy, instructeur de Taekkyon, installe a Seoul depuis 4 ans.
Excursion a Andong puis retour a Daegu vers laquelle tous les chemins menent.

Et bientot sur ce canal, plus de photos et d'explications.
 

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Fri, 31 Oct 2008 14:51:00 +0100 http://www.shwl.org/article-24280332.html Kim'Chi franco-coréen http://www.shwl.org/article-24280332-6.html
<![CDATA[Korea(me)]]> http://www.shwl.org/article-24185751.html
Les perles de rosee, emouvantes au petit matin 
Figees dans un brillant vernis d'eternel
Pays clair opaque
Nombreuses inclinaisons confondues en remerciement en excuses
Confondues
Un grand honneur captif
Les regards ne se croisent pas
Clignement du fer au contact du sol
Battement de coeur sous les coups des tambours
Terre mille fois violee
En mille et une nuits profondes.

Des tresors des bijoux des brillants
Des formes des figures et des danses
Que le ciel ne regrettera pas
Pourvu qu'il explose en averse.

(a continuer)


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Tue, 28 Oct 2008 16:21:00 +0100 http://www.shwl.org/article-24185751.html littérature et témoignages http://www.shwl.org/article-24185751-6.html
<![CDATA[Le blog rank est-il soluble dans le temps ?]]> http://www.shwl.org/article-23738626.html C'est un peu exagéré ...
Un mois de cavale, nécessairement nomade, avec d'autres idées que de faire son post de la journée, et voilà le blog rank de Shiwol do-jang le blog qui chute à 2 (sur une échelle comprise entre 1 et 100).
Au hit-parade de la rentrée bloggeuse, ouhhhh, c'est pas la gloire.

Mais si l'on tient compte pour nous-mêmes du fait que le mieux avec les textes, c'est sûrement de les lire, plus que d'en parler, qu'avec la musique, le mieux c'est de se taire et de l'écouter ; qu'en ce qui concerne le soo bahk do, le plus raisonnable, c'est de le pratiquer, et que la vie, c'est la vivre, alors tout est plus limpide.
Rédiger des textes qui ne soient pas des commentaires bavards, des lignes inutiles, si tôt lues, si tôt oubliées ... 
Loin d'être vide, ce mois passé depuis le dernier article fut dune rare densité. Mais pas d'images : pas de photo, pas de dessin, pas même de représentation claire ; seulement les choses, les idées, les actes qui s'enchaînent dans une logique qui apparaîtra bientôt puisque (si) le réel est rationnel.

Des amis d'Europe quant à eux, ont travaillé et le prouvent :






























Dans la version Whites Tigers, mâtinée d'une esthétique toute coréenne que Kim Jong Il, fana de cinéma, ne dénigrerait pas.

A l'espagnol, les femmes en vedettes, celles qui peuvent regarder le soleil en face selon Mathieu Malzieux ; et tout au fond, le beau et talentueux Maître Diego Salinas. 

Chers amis, je vous salue.

Vous aurez, comme il se doit, des nouvelles de Corée, où nous faisons un tour à la poursuite de Maître Choi Eui-Sun.

Bien à vous,


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Tue, 14 Oct 2008 19:33:00 +0200 http://www.shwl.org/article-23738626.html Nouvelles européennes http://www.shwl.org/article-23738626-6.html
<![CDATA[Visiting USK Karate 2]]> http://www.shwl.org/article-22881632.html  


L'une des choses intéressantes du Moo Duk Kwan dans sa version internationale actuelle, c'est la possibilité de circuler d'un do-jang à l'autre. De pratiquer à l'endroit où vous séjournez ponctuellement, ou d'aller apprendre plus spécifiquement quelque part ce que vous ignorez.
On trouve dans le réseau de nos écoles Moo Duk Kwan une concentration de compétences dont chacun peut bénéficier.
En visitant l'US Karate academy, l'objectif était d'abord de voir ce qu'il y a au-delà de l'irréductible village gaulois ; on sait bien que la potion magique peut un jour tarir, que le bon Panoramix est susceptible, dans son grand âge, de connaître un trou de mémoire, et d'oublier purement et simplement l'une des subtilités qui rentrent dans la composition du précieux élixir.

L'USK Karate est un do-jang où se cotoient environ 200 élèves de tous les âges et de tous les niveaux.
Ce qui frappe d'abord, c'est que les enseignants de l'école forment une véritable équipe 
 Répartition des tâches, discussions, une certaine complicité, "tirage d'oreille" de celui qui commet une erreur. Parfois très jeunes (un des instructeurs a 17 ans), ils n'en sont pas moins tout à fait sérieux, et donnent le sentiment d'avoir déjà une expérience considérable.
Sous la direction d'un jeune 4ème Dan, David Alvas,qui n'a pas 25 ans, Master Gillian Alvas, Kyo Sa Ben LaMasters, Jo Kyo Chris Bellaflores et Hans Elie animent les cours et plus globalement, la vie du do-jang. http://www.uskkarate.com/locationstaff.cfm 

Et une part importante de leur vie s'y déroule.


Ci-dessus, David et Gillian Alvas, dans leur canapé, de retour du do-jang, harassés.

A côté d'eux, derrière eux, Maître Pryor veille. Après plus de 30 ans au service de la fédération américaine de Soo Bahk Tang Soo Do Moo Duk Kwan, dont il est l'un des membres fondateurs, il dit qu'il est sur le point de prendre sa retraîte. Singulièrement actif pourtant, son activité actuelle se répartit entre l'administration du do-jang, des cours aux "quinqua" et plus âgés, tôt le matin avant qu'ils ne partent travailler, et le développement de la fondation qu'il a créée afin de donner accès au Soo Bahk Do même aux enfants dont les familles sont démunies; il conseille également David Alvas dès que celui-ci le sollicite.
La "seniorité" s'exerce ici d'une manière toute naturelle : l'ancien a l'autorité que lui confère son expérience, et le fait qu'il est le "créateur" du do-jang ; il est celui qui l'a pensé, qui l'a organisé, développé, et qui ne cesse d'avoir de nouvelles idées pour le promouvoir.

Visite au jardin japonais en compagnie de Pryor Sa Bom Nim.

(A suivre)

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Wed, 17 Sep 2008 09:40:00 +0200 http://www.shwl.org/article-22881632.html WMDK news http://www.shwl.org/article-22881632-6.html
<![CDATA[Visiting USK Karate1]]> http://www.shwl.org/article-22567583.html De Paris à Coral Springs, Florida, mon lieu de destination d'où Maître Pryor  avait lancé son invitation, il a fallu :
Descendre 6 étage à pied, monter dans le bus 31, prendre le métro de la station Marcadet à Gare du Nord, puis le RER B qui s'est arrêté à toutes les stations avant Charles de Gaulle -2.
Passer 2 tourniquets, monter un escalier, un escalator et un autre escalier. Faire la queue 1h30 (debout) pour enregistrer. Défaire la queue, pour cause d'alerte à la bombe, "reculez, reculez" disaient les flics et fliquesses. Facile à dire, il n'est déjà pas si simple d'avancer. Recommencer la queue. Perdre, dans la confusion son billet, et s'entendre dire qu'il ne sert à rien.
Dans l'avion, attendre 1h, suffoquante. Rater sa correspondance, être en surréservation sur un vol tardif, et qui obligera votre hôte à se coucher à point d'heure ; communiquer tout cela au portable, ainsi que l'incertitude.
Prendre finalement un nouvel avion "American Airlines" glacial, car c'est l'été, saison de l'air conditionné. Dormir, pour se protéger du froid, et se réveiller. Marcher dans de longs couloirs, en ayant envie de se laver. Trouver votre hôte à un endroit tout à fait inattendu, parce qu'en France, on récupère d'abord son bagage avant toute chose. Maître Pryor est là, chaleureux et souriant.








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Sat, 06 Sep 2008 15:26:00 +0200 http://www.shwl.org/article-22567583.html WMDK news http://www.shwl.org/article-22567583-6.html
<![CDATA[Rentrée 2008-2009 Soo Bahk Do]]> http://www.shwl.org/article-22545199.html Bonjour,

Voici l'agenda des cours de Shiwol do-jang pour la rentrée :

- Réunion section enfant :
Lundi 8 septembre, 17h30, Maison des Associations du 10ème arrdt, 206 Quai de Valmy, Paris 10ème (métro Louis Blanc ou Jaurès).

- Reprise des cours section adulte :
Mercredi 10 septembre, 19h15, Point Ephémère, 200 Quai de Valmy, Paris 10ème (métro Louis Blanc ou Jaurès).


- Reprise des cours enfant dans le 5ème arrdt :
Jeudi 11 septembre, 17h15, Maison des Jeunes de St-Médard, 3 rue du gril, Paris 5ème (métro Censier Daubenton).

Reprise des cours enfant dans le 10ème :
Lundi 15 sepetmbre, 17h15, St Joseph l'Artisan, 214 rue Lafayette, Paris 10ème
.

Reprise des cours au centre J. Verdier :
Mercredi 1er octobre, 14h, ou 15h, ou 16h (en fonction de l'âge et de l'expérience de l'enfant) 11 rue de Lancry, Paris 10ème.




 

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Fri, 05 Sep 2008 18:04:00 +0200 http://www.shwl.org/article-22545199.html Questions pratiques http://www.shwl.org/article-22545199-6.html
<![CDATA[Euro summer plant -3]]> http://www.shwl.org/article-22422836.html  

Adrien au travail


 
Quand j'avais 8 ans, j'aimais Capitaine Flam à cause de l'espace et des étoiles, de la blondeur, et de la combinaison ; Albator parce qu'il portait une cape qui flottait toujours au vent, et qu' il avait l'oeil caché par un bandeau noir ; j'aimais Mats Wilander parce qu'il était un modèle de discrétion, Yannick Noah parce qu'il faisait des coups extraordinaires.
Quand j'avais 8 ans, je jouais au foot avec les garçons, et l'un d'eux m'avait surnommé Jean Tigana. Un jour, après une récréation, un gars de l'équipe adverse m'a tapée comme si j'avais été un garçon, très violemment. Ce fut un choc et une reconnaissance.

Adrien, lui, il a eu le privilège de se faire corriger son Yopodo chagui par le Kwan Jang Nim.


Ensuite, Kwan Jang Nim lui a expliqué des trucs ; en anglais, bien sûr, mais je parierais que Adrien a compris. Je n'étais pas là, encore à papoter à droite à gauche, à refaire le monde, sans Capitaine Flam.
Mais Xiao Shan veillait, et elle a fait ses clics.








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Mon, 01 Sep 2008 15:31:00 +0200 http://www.shwl.org/article-22422836.html littérature et témoignages http://www.shwl.org/article-22422836-6.html